Ce plan a eu lieu en 2008 quelques mois avant que je me décide à
avouer à S. que j'étais amoureux de lui et que je voulais qu'il partage
ma vie. Vous le savez, quand j'étais célibataire, j'étais un queutard
invétéré. Un jour d'avril, j'ai eu envie, passez-moi l'expression, de me
vider les couilles en me réveillant le matin. Ce sont des choses qui
arrivent et je ne suis pas un accroc de la branlette matinale même si
parfois ça peut dépanner. Je me connectai donc sur un site internet afin
de faire venir chez moi un mec qui aurait les mêmes envies. C'est comme
ça que je tombais sur Rodrigue. Je l'avais déjà sauté une ou deux fois,
et même si je le trouvais un peu trop jeune pour moi, il n'avait pas
encore vingt ans, son côté petite salope me plaisait. Je lui laissai
donc un message du genre «Ca te dit de te faire défoncer ?». Simple,
direct, enfin bon c'était un plan cul, je n'allais pas lui acheter des
roses. J'avais eu à peine le temps de poster mon message qu'il me
répondit par l'affirmative. Il était disponible, il était déjà venu chez
moi. Je me levai donc pour passer sous la douche en l'attendant.
Vingt minutes plus tard, il sonnait à la porte.
Rodrigue était jeune mais assez mignon, pas du tout petite folle. Petit,
mince, avec une très jolie bouche. Je le reçus en calbut (Il faut
ménager ses effets). Je le fis entrer et lui roulai une pelle terrible
en refermant la porte d'entrée derrière lui. Il n'avait pas eu le temps
de dire ouf lorsque je fis tomber son blouson sur le sol.
«Allez, jeune homme, à poil !»
Il ôta son pull. Il sentait une espèce de gel douche à la vanille et je commença à le lécher de partout, le torse, les tétons que je mordillais un peu, les aisselles. Tout en m'occupant de lui, j'avais tripoté la braguette de son pantalon mais je n'étais pas arrivé à en défaire les boutons. Peu importait. Il était assez soumis dans son attitude alors j'entrepris de lui donner des ordres.
Il ôta son pull. Il sentait une espèce de gel douche à la vanille et je commença à le lécher de partout, le torse, les tétons que je mordillais un peu, les aisselles. Tout en m'occupant de lui, j'avais tripoté la braguette de son pantalon mais je n'étais pas arrivé à en défaire les boutons. Peu importait. Il était assez soumis dans son attitude alors j'entrepris de lui donner des ordres.
«A genoux... bouffe-moi les boules... Allez, bouffe !...»
Il était torse nu devant moi et il léchait mon boxer avec avidité. Je décidai d'en rajouter un peu je bandais comme un malade et le relevai pour l'embrasser à nouveau. Je me rendis compte que je pouvais baisser son fut sans en défaire la braguette et, en un clin d'oeil il l'eut sur les chevilles ainsi que son slip (Calvin Klein blanc pas du tout cliché, je m'en souviens parfaitement). Je lui fis ôter ses chaussures et l'entrainais à poil en chaussettes jusqu'à mon lit.
Il était torse nu devant moi et il léchait mon boxer avec avidité. Je décidai d'en rajouter un peu je bandais comme un malade et le relevai pour l'embrasser à nouveau. Je me rendis compte que je pouvais baisser son fut sans en défaire la braguette et, en un clin d'oeil il l'eut sur les chevilles ainsi que son slip (Calvin Klein blanc pas du tout cliché, je m'en souviens parfaitement). Je lui fis ôter ses chaussures et l'entrainais à poil en chaussettes jusqu'à mon lit.
Je le jetai à plat ventre sur le lit défait. Il avait
un super petit cul, un peu poilu pour son âge, très rebondi. Je le lui
relevai un peu et commençai à lui claquer tout en me débarrassant de mon
boxer. C'était très excitant. Je bandais dur. Je mis une main entre ses
omoplates pour lui faire baisser le torse et lui relevai les fesses que
j'écartai brusquement pour lui bouffer la rondelle. Il se dilata dès
les premiers coups de langues. Le garçon était loin d'être puceau et ça
se voyait.
Je décidai de ne pas le baiser tout de suite et de
faire durer le plaisir. Je le retournai et le mis sur le dos. Je me
plaçai à cheval sur lui et lui fit sucer ma bite.
«Allez bouffe... fais-moi bander... mieux que ça».
J'en rajoutais un peu dans le côté bourrin mais je savais que c'était un de ses fantasmes alors pourquoi pas. Je me reculai et m'allongeai sur lui. Il suçait super bien mais je n'avais pas envie de jouir tout de suite. Je lui mordis assez durement les tétons ce qui le fit simultanément gémir et bander très très dur. Il les avait un peu développés et c'était assez facile. Je lui relevai ensuite les jambes et recommençai à lui bouffer le cul en attrapant sur la table de chevet une capote et un flacon de poppers. Je sniffai et lui proposai. Il ne se fit pas prier.
«Allez bouffe... fais-moi bander... mieux que ça».
J'en rajoutais un peu dans le côté bourrin mais je savais que c'était un de ses fantasmes alors pourquoi pas. Je me reculai et m'allongeai sur lui. Il suçait super bien mais je n'avais pas envie de jouir tout de suite. Je lui mordis assez durement les tétons ce qui le fit simultanément gémir et bander très très dur. Il les avait un peu développés et c'était assez facile. Je lui relevai ensuite les jambes et recommençai à lui bouffer le cul en attrapant sur la table de chevet une capote et un flacon de poppers. Je sniffai et lui proposai. Il ne se fit pas prier.
Du coup, son trou s'ouvrait encore plus facilement,
c'était génial. Je mis ses jambes sur mes épaules et le pénétrai d'un
coup, lui arrachant un gémissement mais sans plus alors que je savais
que j'aurais pu lui faire mal. Je lui tenais les chevilles pendant que
je le pilonnais et me penchai sur lui de temps en temps pour
l'embrasser. Je ne voulais pas jouir dans la capote car je savais qu'il
aimait le sperme sur le visage mais j'en avais très envie après quelques
coups de queue. Il gémissait, se collait contre moi. Je le fis changer
de position afin de me calmer un peu.
Il était désormais à quatre pattes sur le lit, ses
chaussettes de ville noires toujours aux pieds, le cul cambré prêt à se
faire encore défoncer. Je ne me fis pas prier. Je l'empoignai par les
hanches et entrai en lui avec une facilité déconcertante. Je me remis à
le baiser très très brutalement, lui claquant les fesses au passages. Je
voyais les marques de mes doigts sur sa peau. Il se branlait en même
temps et je vis l'heure et le moment où il allait juter sur ma couette.
Je me retirai et le remis sur le ventre puis je vins près de son visage.
«Bouffe mes couilles... lèche...»
«Bouffe mes couilles... lèche...»
Il éjacula sur son ventre et moi sur son visage. Il
était inondé, ses cheveux, ses sourcils et même un peu le haut de son
torse. Je me sentis soulagé et vraiment bien.
«Bouge-pas...»
Je courus dans la salle de bain pour lui ramener une serviette.
«C'était excellent... Sympa d'être venu...»
Je me sentais encore un peu étourdi par cette partie de cul et par le poppers. Je lui proposai une douche mais il me dit qu'il devait aller bosser et se rhabilla en un clin d'oeil. Je le raccompagnai jusqu'à la porte et ce fut lui qui m'embrassa avant de sortir.
«Bouge-pas...»
Je courus dans la salle de bain pour lui ramener une serviette.
«C'était excellent... Sympa d'être venu...»
Je me sentais encore un peu étourdi par cette partie de cul et par le poppers. Je lui proposai une douche mais il me dit qu'il devait aller bosser et se rhabilla en un clin d'oeil. Je le raccompagnai jusqu'à la porte et ce fut lui qui m'embrassa avant de sortir.

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