J'ai rencontré Fred au Trou en 2006. Je l'ai sauté assez souvent au
même endroit après ça. En relisant mes journaux intimes de l'époque, je
me suis rendu compte qu'il me faisait beaucoup d'effet et j'ai décidé de
vous raconter la première fois. C'était un samedi après-midi assez
pluvieux et j'avais envie d'aller faire un tour au sauna. A cette
époque, j'allais pas mal à l'Oasis sur les pentes de la Croix-Rousse
mais, ce jour-là, je ne sais pas pourquoi, je changeai d'avis et, je
finis par aller au Trou, un sex-club qui était sur mon passage. A cette
époque, j'y allais assez peu mais bon, je pense que l'ambiance glauque
me manquait.
Je sonnais et entrai. Je n'aime pas trop les jours à
thème genre «en slip» ou «à poil» et je savais que je pourrais garder
mes vêtements cet après-midi là. Je restais donc en jean et en tee-shirt
et commençais errer dans les couloirs du lieu, nous étions en décembre
mais le chauffage rendait l'endroit agréable. Il y avait toutes sortes
de mecs je pense, les habitués qui discutaient au bar, les musclés genre
beaux gosses qui se prenaient au sérieux, les mecs plus âgés qui
restaient un peu entre eux. Je tournais depuis un moment en passant
inaperçu je pense lorsque je décidai de monter l'escalier qui conduisait
à un des deux labyrinthes. En haut, un petit mec était assis sur un
tabouret haut et regardait négligemment un écran qui diffusait un film
porno. Il était vraiment petit, pas plus d'un mètre soixante-cinq je
pense, une casquette de base-ball vissée sur la tête, un teint de
blond-roux, vêtu d'un jean et d'un tee-shirt. Il me matais, c'était
évident. Je m'engouffrai dans les méandres du petit labyrinthe tout à
fait conscient qu'il me suivait. Je me retournai et, dans l'obscurité,
je commençai à lui rouler des pelles en le bloquant contre le mur. Je me
mis à bander immédiatement.
Il se colla contre moi. Je coinçai sa nuque avec mon
avant bras et entrait ma langue dans sa bouche. Il avait mis sa
casquette à l'envers et me rendait mes baisers. Je le déshabillai un
peu. Son jean glissa légèrement le long de ses jambes. Il était à peu
près imberbe, ce que d'habitude je n'aime pas trop mais il était si
excitant que ça n'avait aucune importance. Il se mit à genoux et
commença à lécher ma braguette. Il me tendit un flacon de poppers que je
sniffai avec excitation lorsqu'il sortit ma queue de mon boxer. Il me
suçait bien. Je lui maintenait la tête. Il était vraiment expert et
j'adorai ça. Au bout de quelques minutes, je le relevai et l'embrassai à
nouveau. Je sortis une capote de la petite pochette que j'avais autour
du poignet et m'accroupis pour lui bouffer le cul. Il était excité et se
dilatait très facilement. Je n'aurai aucun mal à rentrer. Je me relevai
et le courbai un peu. Il se tenait après une grille, le cul cambré.
J'enfilai la capote et le pilonnai très fort et très vite directement.
Un peu de poppers en plus et j'étais bien plus excité que je le pensais.
Je le tenais dans mes bras. J'aurais pu le soulever, je touchai sa
queue, il était bien monté et il bandait très dur. Il m'immobilisa. Je
pense qu'il avait peur de jouir trop vite, j'empoignai donc ses hanches
puis ses épaules et j'y allai de plus en plus fort. Il gémissait,
râlait, c'était excellent. Je me laissai aller et j'éjaculai dans la
capote. Il se détendit un peu lorsque je sortis. Je le retournai et le
pris très tendrement dans mes bras pour l'embrasser.
«C'était génial merci.»
«Oui, c'est quand tu veux...»
«C'était génial merci.»
«Oui, c'est quand tu veux...»
Je me rhabillai et le laissai là. J'étais crevé. Le
poppers m'avait achevé. Je pensai à ressortir directement mais
finalement je changeai d'avis et allais m'installer dans le couloir
devant un autre téléviseur qui diffusait du porno. En fait, il m'avait
rendu totalement dingue et j'espérais récupérer assez de forces pour le
baiser à nouveau. A ce moment-là, je rencontrai un mec que je
connaissais et discutais vaguement de tout et de rien avec lui pendant
au moins un quart d'heure puis je commençai à tourner à nouveau à la
recherche d'un partenaire tout en espérant sauter encore sur mon petit
mec du début de l'aprèm. Je ne le trouvais pas tout de suite. Je jouai
un peu dans la seconde pièce du haut avec un gars ou deux puis je
redescendis près des cabines et le croisai dans le couloir. Il me
sourit. Je le pris dans mes bras et l'embrassai à la sortie des
toilettes. Il était vraiment craquant, pas beau ni costaud ni mon style
mais il avait quelque chose qui m'attirait. Je l'entrainai dans une
cabine et commençai à le foutre à poil.
«T'as encore envie ?»
«Ouais, tu veux pas ?»
«T'as encore envie ?»
«Ouais, tu veux pas ?»
Pour toute réponse, il ôta son tee-shirt et
m'embrassa puis s'assis sur la couchette, sortit ma queue et commença à
me sucer tout en sniffant encore du poppers. La première fois,
l'excitation et la substance m'avaient un peu tourné la tête et je
décidai de rester «sobre» au moins au début. Sa langue m'excitait
terriblement, sa bouche, son regard au moment où il me bouffait la
queue. Je le relevai et le fis mettre à quatre pattes sur la couchette.
Je lui ôtais ses baskets, je me souviens qu'il avait des chaussettes de
sport noires, je retirai son jean et son boxer. Il était nu, en
chaussettes, le cul cambré devant moi. Il était pile à hauteur pour être
pris à nouveau mais je décidai de l'exciter encore plus. Je m'accroupis
et lui entrai ma langue dans le cul, longuement, profondément, je
bandais comme un taureau. C'était terrible l'effet qu'il me faisait. Il
gémissait, sniffait. Je me redressai et enfilai une capote.
J'entrai en lui d'un coup. Il lâcha un cri. Je crus
que je lui avais fait mal et je commençai à me retirer lorsqu'il me
maintint avec sa main. Je me courbai sur lui et le pris à bras le corps
tout en le pilonnant. Il ne disait rien, il poussait de petits râles et
je le mordillait dans le cou, je lui léchai l'oreille ce qui me fit
bander encore plus dur. Je le pris par les hanches et le défonçai
brutalement, vite, fort. C'était génial. Je me retirai et l'allongeai
sur le dos avant d'entrer à nouveau. Il bandait très dur. Vraiment il
était bien monté en dépit de sa petite taille. Il était tout léger et
souple. Je mis ses jambes sur mes épaules et je l'embrassai. Je ne suis
pas mal monté pourtant j'étais en lui jusqu'aux couilles. Il se toucha à
peine et éjacula sur son ventre. Je fis mine de me retirer mais il me
retint à nouveau. Je ne fus pas long à venir une seconde fois. Je lui
souris tout en restant en lui et en l'embrassant. Je me retirai
doucement, jetais la capote et lui tendis un peu de papier pour qu'il
puisse essuyer son sperme, j'en fis autant. Bizarrement, nous venions de
baiser comme des dingues deux fois et je me sentis intimidé.
«Moi c'est Stan.»
«Fred»
Je lui posais la question traditionnellement idiote :
«Tu viens souvent ?»
«Le samedi oui souvent.»
«Tu es de Lyon.»
«Oui.»
«En tout cas merci tu es charmant.»
Il sourit à nouveau.
«Toi aussi...»
Je l'embrassai très tendrement. Je n'avais pas envie qu'il parte et apparemment lui non plus. Nous nous séparâmes à regrets (en tout cas pour moi mais je pense que lui aussi). Je n'osai pas lui demander son numéro de téléphone.
«Fred»
Je lui posais la question traditionnellement idiote :
«Tu viens souvent ?»
«Le samedi oui souvent.»
«Tu es de Lyon.»
«Oui.»
«En tout cas merci tu es charmant.»
Il sourit à nouveau.
«Toi aussi...»
Je l'embrassai très tendrement. Je n'avais pas envie qu'il parte et apparemment lui non plus. Nous nous séparâmes à regrets (en tout cas pour moi mais je pense que lui aussi). Je n'osai pas lui demander son numéro de téléphone.
J'avais transpiré et je me passai la tête sous l'eau
après être sorti de la cabine. J'étais lessivé. Je n'avais qu'une envie,
c'était de rentrer chez moi. Pourtant, je le cherchai pour lui dire au
revoir. Je le croisai alors qu'il se baladais dans le couloir. Je
l'embrassai de nouveau :
«Je vais te dire au-revoir. Je vais rentrer»
«À bientôt un de ces samedi ?»
«Oui avec plaisir.»
«Je vais te dire au-revoir. Je vais rentrer»
«À bientôt un de ces samedi ?»
«Oui avec plaisir.»
J'ai revu Fred au Trou une dizaine de fois après-ça.
J'en garde un super souvenir. J'ai consigné nos baises avec plein de
détails dans mon journal intime. Je vous raconterai sans doute un autre
après-midi avec lui un de ces quatre.


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