C'était en avril 2007, je m'en suis souvenu très bien en relisant ce
que j'avais écrit. A cette époque, je draguais pas mal sur internet et
particulièrement sur un site de rencontre rapide sans tellement de
profil ni de photos. Je me souviens du pseudo : «poilupassif». Déjà rien
que ça, ça me plaisait. Nous nous contactâmes et il fut entendu de nous
retrouver chez lui dans le troisième, à quelques rues de chez moi vingt
minutes plus tard. Je ne connaissais que son prénom, Florent, son
adresse, l'étage et il m'avait dit qu'il m'attendrai porte ouverte, que
je n'avais qu'à l'appeler en arrivant. J'enfilai donc un blouson et me
mis en route. Il habitait tout près du centre commercial de la
Part-Dieu. Je l'appelai donc lorsque je fus devant chez lui. Il ne dit
rien mais j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir. Je montais donc dans
l'ascenseur passablement excité. C'était un plan comme je les aimais,
direct et cho.
Je me retrouvai sur le palier et j'avisai une porte
entrouverte. J'entrai et refermai derrière moi en avançant dans
l'appartement, je me rendis compte qu'il m'attendais debout dans le
salon. Il pouvait avoir la quarantaine, peut-être pas tout à fait, il
était vraiment poilu, pas très grand, barbu et athlétique. Il me plut
immédiatement. Il était vraiment super beau. Ce n'est pas tous les jours
qu'on rencontre un mec pareil. Je m'avançai et il se colla à moi pour
m'embrasser. Je mis mes mais sur ses fesses immédiatement et je me mis à
bander furieusement dans mon jean. Il était raide lui aussi.
«Je te conviens ?»
«Je te conviens ?»
Pour toute réponse, il se colla encore plus contre
moi et je sentis sa langue entrer dans ma bouche plus profondément. Je
virai mon blouson. Je sentais son odeur, il sortait de la douche et son
gel devait avoir un parfum d'amande. C'était super agréable. Je me mis à
lui lécher le visage, l'oreille, le cou en m'attardant sur ses tétons
je passai ma langue sur ses poils. Je suis loin d'être imberbe mais lui,
il était impressionnant, pas dans le dos mais le torse, le pubis, les
jambes. J'adorai ça. J'avais envie de le dévorer !
Il me retira doucement mon pull et remarqua que
j'étais poilu aussi. Il leva mes bras et lécha mes aisselles l'une après
l'autre. En général, je les rase mais là, je ne portais pas de
débardeur donc elles étaient normales et je me souviens que j'ai trouvé
ça à la fois sensuel et agréable. Il descendit à son tour en frottant
ses lèvres et sa langue le long de mon torse et commença à déboutonner
lentement la braguette de mon jean. Il défaisait bouton après bouton et
je n'en pouvais plus. Je bandais tellement que je me sentais serré comme
tout. Il baissa enfin mon pantalon et commença à lécher mon slip. A
cette époque, je portais assez souvent des CK blancs et ça sembla
l'exciter. Il léchait, me faisant bander et mouiller encore plus. Il
baissa mon slip et commença à me sucer tout doucement, ne décalottant
pas mon gland tout de suite. C'était absolument génial.
Je lui tenais la nuque. J'étais très excité par ce
beau gars totalement offert qui me suçait en me regardant comme si
j'étais le plus fantastique mec du monde. Il devait faire ça à chaque
fois n'empêche que je trouvais qu'il avait une attitude vraiment
excitante. C'était génial. Je me retenais pour ne pas lui éjaculer dans
la bouche. Lorsque je fus très près de le faire, je le relevai et
l'embrassai en le poussant vers le canapé. Il se laissa faire. Il
m'embrassa encore alors que je m'allongeais sur lui. Il écartait les
jambes et je sentis qu'il voulait que je le prenne mais je fis durer le
plaisir. Je le suçai à mon tour. Sa queue avait le goût du gel douche ou
tout du moins l'odeur. Je lui relevais les jambes et commençai à lui
titiller le cul avec mon doigt. Il s'ouvrait instantanément. J'aurais pu
le baiser comme ça, presque à sec avec juste un peu de salive mais je
préférais faire durer le plaisir.
Je le léchai et son trou s'ouvrai encore plus.
J'étais bien persuadé que j'étais bien loin d'être son premier et son
expérience supposé m'excitait. Je me débarrassai de mon jean et de mes
pompes et me retrouvai à quatre pattes devant son cul en chaussettes.
J'eus envie de les retirer mais je n'en fis rien. Tant pis, j'étais trop
pressé de lui mettre enfin ma queue. J'enfilai une capote en laissant
l'emballage sur le tapis et je m'allongeai à nouveau sur lui en
l'embrassant. Ma bite entra sans aucun effort en lui. Il gémit un peu
puis ses bras se contractèrent autour de mon cou et il m'embrassa.
«Vas-y, défonce-moi garçon» me chuchota-t-il à l'oreille.
Je ne me fis pas prier et j'enfonçai ma queue
jusqu'au couilles en lui. Il se contracta un peu en se collant contre
moi. Ses jambes entouraient mes hanches. La position était un peu
inconfortable mais je me mis à le pilonner très brutalement. Il
s'accrochait à moi. C'était super excitant. Il était vraiment super
beau. Nos visages mal rasés se frottaient l'un contre l'autre. J'eus
envie de changer de position et je me retirai. Je le fis mettre à quatre
pattes sur le canapé et j'entrai à nouveau en me penchant sur lui. J'ai
du lui chuchoter des trucs à l'oreille car il s'excita de plus belle en
essayant de m'imposer un rythme. Ca je n'aime pas du tout donc je l'ai
empoigné par les hanches et j'ai accéléré. Je l'ai baisé jusqu'à ce
qu'il se retire de lui même.
«Tu as mal ?»
«Ca chauffe un peu...»
«Ca chauffe un peu...»
Il s'allongea sur le canapé et me fis jouir sur son
visage tandis qu'il inondait son torse poilu. Il me plaisait vraiment
beaucoup. Il me sourit. Se leva pour aller me chercher une serviette.
J'avais pas mal transpiré et il me proposa une douche que j'acceptai
bien volontiers. Lorsque je revins de la salle de bain, il avait enfilé
un boxer. Je me rhabillai en échangeant des banalités avec lui et je
rentrai chez moi. Je crois que je me suis branlé le soir-même en y
repensant. Je ne l'ai jamais revu.

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