En relisant mes vieux journaux intimes hier après-midi, je me suis
rendu-compte que j'y complilait surtout mes aventures sexuelles et que
mes comportements étaient super différents selon la personnalité de mes
partenaires. Par exemple, depuis des années, je suis assez rarement
passif pourtant, il y a eu quelques aventures où j'ai inversé les rôles.
Je me souviens d'une rencontre en particulier, en
janvier 2003. A cette époque-là, je passais pas mal de temps dans un sex
shop de la rue Confort, dans le deuxième arrondissement de Lyon.
C'était un minuscule magasin tout en longueur tenu par des asiatiques et
les cabines se trouvaient dans une immense cave. J'avoue m'y être pas
mal amusé.
Ce jour-là, il faisait un froid de loup et j'avais
prévu d'aller au sauna mais en passant dans la rue Confort, je changeai
d'avis et entrait. Je choisis un film plutôt hard sans doute, je ne me
souviens pas, mais j'aimais bien les plans très chauds à l'époque donc
ça devait être ça. Je descendis l'escalier. Des mecs tournaient déjà.
C'était un endroit assez fréquenté à cette époque et, le temps de
m'habituer à la semi-obscurité, j'allai m'installer dans ma cabine et le
film commença. Je déboutonnais la braguette d'un de mes sempiternels
501 et commençai à me caresser porte ouverte à travers mon boxer.
Plusieurs types passèrent dans le couloir, jetant un oeil mais
n'entrèrent pas lorsque, d'un coup, je sentis une présence derrière moi.
Le gars était assez grand, trapu, la cinquantaine je pense, le crâne
rasé et une barbe de quelques jours. Il n'était pas vraiment beau mais
il me plut instantanément. Je pivotai un peu sur ma chaise pour
commencer à lui toucher le paquet. Il portait un jean et un bombers, un
look excitant et légèrement has been qui m'excita tout de suite. Je fis
mine de me lever pour lui rouler une pelle mais il m'en empêcha et
bloquant ma tête sur sa braguette.
Déjà à l'époque, je laissai rarement mon partenaire
prendre le contrôle mais là, il y avait quelque chose d'excitant à me
laisser faire. Je me retrouvais torse nu, assis devant lui, le sexe
d'une raideur indescriptible et je le laissai me toucher. Il devait être
là depuis un moment car ses paluches étaient chaudes et puissantes.
C'était vraiment excitant.
«Lèche !» m'ordonna-t-il.
Je m'exécutais et commençais à passer ma langue sur
son jean. Il bandait et je me dis qu'il y avait quelque chose de sympa à
découvrir. Il posa son blouson dans la cabine. Il ne portait qu'un tee
shirt blanc en dessous. Il était vraiment puissant et ça m'excitait au
plus haut point. Il empoignait mes tétons et les maltraitait. C'était
la première fois qu'on me pinçait aussi fort et sans préparation
pourtant je me mis à bander encore plus dur. Il me fit lever de mon
siège en me tenant de cette façon et enfonça sa langue dans ma bouche.
Je lui rendis son baiser. J'entendais les gars dans le couloir qui
marchaient et j'ai eu envie qu'il ouvre la porte mais je n'ai pas osé le
lui demander. Il se colla contre moi et m'appuya contre le mur carrelé
et glacé de la cabine. Il dégageait une telle chaleur que je n'eus même
pas de frisson. Je déboutonnais sa braguette tout en l'embrassant.
C'était super chaud. Il me pinçait les tétons toujours plus fort et sa
langue parcourait mon visage. Je pouvais la sentir sur mon oreille, sur
ma joue, sur mon cou... Il lâcha mes tétons et baissa mon jean et mon
boxer.
«Tu bandes petit salaud... Allez, à genoux.»
J'obéis sans discuter. Je me mis à lécher son slip
blanc. Je me rendis compte qu'il était très bien monté et qu'il portait
un énorme cockring en métal. Je sortis avidement sa queue. Elle était
épaisse, pas très longue. Ses couilles étaient énormes je me mis à
lécher, à sucer, à faire entrer son gland dans ma bouche. Je me demande
si je me rendais compte à l'époque que je faisais tout ce que
j'attendais de mes partenaires habituels. Ses jambes étaient très
musclées et poilues mais pas sèches. Il était très sexy. Il continuait à
me donner des ordres :
«Allez, bouffe !»
Il ne fallait pas me le dire deux fois. Je léchais
l'espace sous ses couilles, je remontais le long de sa queue. Je lui
faisais tout ce que j'aimais qu'on me fasse. Il me fit asseoir et je dus
le sucer pendant qu'il me pinçait les tétons.
«Tu te fais mettre ?»
«Ca arrive...»
«Ca arrive...»
Il me releva d'un coup et me fit mettre les mains sur
le dossier de la chaise et cambrer le cul. C'était terriblement
excitant. Il commença à frotter sa grosse bite contre mon cul. il ouvrit
un sachet de gel et commença à me toucher après en avoir mis sur ses
doigts. Je n'aime pas trop la sensation de froid d'habitude mais j'étais
si excité qu'il me tira un gémissement. C'était terrible. Puis il se
colla derrière-moi, et commença à entrer. Lorsque je sentis son gland
pénétrer en moi, je l'arrêtai :
«Pas sans capote...»
«Ok...»
«Ok...»
Il ouvrit un emballage et en enfila une puis entra en
moi d'un coup en m'arrachant un cri. J'eus mal. Ce n'était pas agréable
et j'ai voulu qu'il ressorte mais j'ai serré les dents et petit à
petit, la douleur s'estompa et je m'excitai à nouveau. C'était excellent
de le sentir, puissant, et fort me tenant par les épaules et commençant
à me donner des coups de reins très forts. J'haletais, je m'en souviens
parfaitement. Il se pencha sur moi et me mordit la nuque, l'oreille...
le genre de chose que je faisais habituellement avec mes partenaires.
D'un coup il se retira et jeta la capote dans la
corbeille de la cabine. Il me fit accroupir, m'ordonna de me branler et
en fit autant. Il éjacula avant moi sur mon crâne et mon visage et je ne
fus pas long à venir.
Il me tapota sur l'épaule tandis que je m'essuyai et
nous avons ri. Il s'est rhabillé et est ressorti sans dire un mot. J'en
ai fait autant et je suis allé dans le couloir pour le retrouver mais il
avait déjà du partir. Les autres gars me regardaient, certain
souriaient mais je n'avais plus envie et je ressortis dans le froid
glacial de janvier.
Quelques semaines plus tard, je le croisai dans un
bar. Il me semble que c'était le BDC, mais je ne suis plus sûr. Nous
avons discuté cinq minutes. Il s'appelait en fait Régis. Je l'ai revu
plusieurs fois pendant les années qui ont suivi dans des sex shops ou
des sex clubs. Nous discutions un peu mais nous n'avons rebaisé ensemble
qu'une fois lors d'un plan à trois au Trou des années plus tard.

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