Janvier 2008, j'avais décidé de passer un week end à Paris juste pour
m'amuser. Après une balade dans les musées et autres expositions, je
décidai d'aller faire un tour au Boxxmann, un petit sex-club du quartier
de la rue Saint-Denis où j'avais mes habitudes. Ce jour-là, j'y étais
depuis le début de l'après-midi et j'avais bricolé avec un mec ou deux
mais sans vraiment d'attirance. Vous savez, comme le chat de gouttière
que j'étais qui baisait pour baiser. Il devait être le milieu de
l'après-midi lorsque je remarquai ce mec. Il était jeune, la trentaine
il me semble, petit, mince, il semblait très banal mais, je ne sais pas
pourquoi, il m'attirait énormément. Au début, il me croisait sans me
regarder et je crus que je ne l'intéressais pas puis, alors que je me
branlais tranquillement dans une cabine dans laquelle il y avait un
glory hole, j'entendis la porte voisine se fermer et j'avisais une
bouche contre la paroi qui attendait manifestement ma queue. Vu que je
n'avais rien de mieux à faire, je me collai contre la cloison et le
laissais me sucer. Je ne voyais même pas qui il était mais c'était assez
excitant. Au bout de quelques minutes. Je remballai le matériel et
décidai de changer de cabine pour être avec lui en live.
Je sortis et entrai près de lui. Quelle ne fut pas ma
surprise lorsque je vis le petit mec en tee-shirt blanc que j'avais
envie de me taper depuis une demi-heure. Il se défonçait au poppers et
se colla à moi aussitôt que je fus entré. Je refermai la porte à clef et
l'embrassai en le collant contre la cloison. Il était très sensuel. Je
sentais sa langue dans ma bouche sur mon nez, mon cou, mon oreille.
Vraiment très chaud le petit gars. Je lui ôtais son tee-shirt et il fit
de même. Il se mit à me bouffer les tétons ce qui me fit bander dans mon
501 encore plus dur. Je ne portais pas de calbut et il s'en rendit
compte.
Il me sourit et s'agenouilla. Il commença à lécher
les boutons de ma braguette tout en me regardant avec un air très
sensuel. Il était adorable, à genoux, torse nu en train de me désirer. A
la fois flatté et excité, je le relevai et le collait contre le mur dos
à moi. Je commençai à lui lécher la nuque, le dos, les aisselles. Je
baissai son jean et son boxer. Son cul était petit mais rebondi et un
peu poilu. Son corps sentait un parfum très agréable. Il était assez
bien monté et bandait. Chacun de mes coups de langue le faisait gémir.
Je m'aperçu que l'on nous observait par le glory hole et cela m'excita
encore plus. Je me collai contre lui. Mon jean avait glissé le long de
mes jambes. Je m'agenouillai à mon tour et lui bouffai le cul très
longuement, je le faisais gémir et j'adorais ça.
Il était trop mignon, le cul cambré, le pantalon
baissé jusqu'aux chevilles, prêt à se faire défoncer. Je lui embrassai
les fesses et le haut des cuisses et lui bloquai les mains pour
l'empêcher de se branler. Il était hors de question qu'il éjacule avant
que je ne le saute. Je le relevai un peu en faisant durer le plaisir. Je
le retournai et le collai contre le mur. Nos deux corps, nos deux
queues l'un contre l'autre. J'adorai le sentir dans mes bras et
l'embrassai dans le cou, je fis remonter ma langue le long de son
oreille et le long de son visage. Je la lui fourrai dans la bouche. Il
se dégagea et s'agenouilla à nouveau pour me sucer.
J'aime qu'on me suce longuement et je mis mes mains
sur sa nuque pour l'encourager. C'était vraiment très excitant. L'oeil
du voyeur d'à côté était attentif. Cela me fit bander un peu plus. Je
piquai un peu de poppers à mon partenaire. Ca me tourna la tête et je
fis un effort pour ne pas lui cracher dans la bouche. J'attrapai une
capote dans le distributeur de la cabine et l'enfilai. Je brusquai le
jeune homme pour le faire se tourner encore et se cambrer. Son dos et
son cul étaient vraiment excitants au possible et je me remis à lui
bouffer le cul goulûment. Il gémissait, sniffait du poppers.
«Baise-moi...»
Je me relevai et entrai en lui très doucement en le prenant dans mes bras. Je ne voulais pas faire le bourrin et me fis tendre. Je lui embrassai la nuque en lui entrant ma bite jusqu'aux couilles. Je le pris par les épaules et commençai à le baiser très doucement puis de plus en plus vite. C'était excellent. Je sentais le jus monter mais je me retenais pour que ce moment ne finisse pas tout de suite. Je le baisai pendant de longues minutes dans cette position. Il se dégagea et commença à se branler en me prenant par le cou et en m'embrassant. J'en fis autant et nous éjaculâmes sur le sol presque ensemble.
Je me relevai et entrai en lui très doucement en le prenant dans mes bras. Je ne voulais pas faire le bourrin et me fis tendre. Je lui embrassai la nuque en lui entrant ma bite jusqu'aux couilles. Je le pris par les épaules et commençai à le baiser très doucement puis de plus en plus vite. C'était excellent. Je sentais le jus monter mais je me retenais pour que ce moment ne finisse pas tout de suite. Je le baisai pendant de longues minutes dans cette position. Il se dégagea et commença à se branler en me prenant par le cou et en m'embrassant. J'en fis autant et nous éjaculâmes sur le sol presque ensemble.
Nous nous regardâmes, les pupilles dilatées par le poppers et la pénombre. Je lui souris, il m'embrassa très longuement.
«Tu t'appelles comment ?»
«Bruno... et toi ?»
«Stan.»
«Tu es de Paris ?»
«Non de Lyon mais je monte très souvent.»
«J'espère qu'on se reverra...»
Je lui tendis du papier pour qu'il puisse s'essuyer et je me rhabillai sans cesser de le regarder. Je le trouvai vraiment mignon. Je l'embrassai encore puis sortis de la cabine. J'avais rendez-vous au Bear's Den pour l'apéro avec des copains et j'étais déjà en retard, je me passai la tête sous l'eau et je sortis.
«Tu t'appelles comment ?»
«Bruno... et toi ?»
«Stan.»
«Tu es de Paris ?»
«Non de Lyon mais je monte très souvent.»
«J'espère qu'on se reverra...»
Je lui tendis du papier pour qu'il puisse s'essuyer et je me rhabillai sans cesser de le regarder. Je le trouvai vraiment mignon. Je l'embrassai encore puis sortis de la cabine. J'avais rendez-vous au Bear's Den pour l'apéro avec des copains et j'étais déjà en retard, je me passai la tête sous l'eau et je sortis.
J'ai revu Bruno le lendemain au même endroit et nous avons remis ça.

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