Je ne sais pas vous mais moi je déteste faire les soldes ! Pourtant,
en 2005, je ne travaillais pas en janvier et je m'étais dit qu'il serait
sympa de renouveler quelques fringues. J'ai donc pris mon courage à
deux mais et, un après-midi qui ressemblait à celui d'hier, je suis allé
m'acheter un jean et une paire de baskets si je me souviens bien.
Après avoir traîné les magasins
pendant plus de deux heures, je me dis qu'une bière serait la bienvenue
et je décidai de m'installer à la Ruche, un bar gay que les lyonnais
connaissent bien et où je ne vais plus que rarement aujourd'hui.
Il devait être à peu près 18 h
lorsque j'entrai dans le bar. Je m'accoudai au comptoir et commandai une
bière comme à mon habitude. Il y avait peu de clients à cette heure-là
mais je remarquai un jeune gars assis sur un tabouret haut qui me
regardait. Il pouvait avoir vingt-cinq ans et ressemblait à la plupart
des mecs à qui je plaisais à l'époque et qui étaient loin de mon idéal.
Il était jeune, peu poilu, peu costaud mais assez mignon. Vu qu'à
l'époque je ne crachais jamais sur un plan cul et que j'étais un vrai
chat de gouttière, j'engageai la conversation.
Au bout de quelques minutes,
j'appris qu'il s'appelait Maxime et qu'il était à Lyon depuis peu, qu'il
bossait comme réceptionniste dans un hôtel de la presqu'île et qu'il
était hébergé là en attendant de trouver un appart.
Il était quand même bien mignon et
j'étais résolu de le ramener chez moi. Je me fis donc charmant et lui
offrit un second verre sous l'oeil amusé du barman. Je suis loin d'être
un dragueur habituellement et il le savait. En m'apportant les verres il
me glissa à l'oreille un truc du genre :
«Monsieur à les couilles pleines...»
Je souris et continuai à discuter à bâtons rompus avec Maxime. Il s'était rapproché et avait mis sa main autour de ma taille lorsque je me risquai à lui rouler une pelle. Je sentis sa langue dans ma bouche. Il me répondait et je me dis que j'allais baiser ce soir-là.
«Monsieur à les couilles pleines...»
Je souris et continuai à discuter à bâtons rompus avec Maxime. Il s'était rapproché et avait mis sa main autour de ma taille lorsque je me risquai à lui rouler une pelle. Je sentis sa langue dans ma bouche. Il me répondait et je me dis que j'allais baiser ce soir-là.
«Tu veux venir chez moi ?»
Il était un peu timide mais il me dit que oui. Que je lui plaisais et qu'il avait très envie. Nous avons pris le temps de vider nos verres, je suis allé pisser... la bière... et nous sommes partis dans la rue en discutant un peu joyeusement. A l'époque, j'habitais le sixième et je n'avais que le Rhône à traverser pour rentrer chez moi sur le quai Sarrail. Nous prîmes la passerelle Ampère et nous débarquâmes chez moi non sans nous êtres embrassés très chaudement dans l'ascenseur.
Il était un peu timide mais il me dit que oui. Que je lui plaisais et qu'il avait très envie. Nous avons pris le temps de vider nos verres, je suis allé pisser... la bière... et nous sommes partis dans la rue en discutant un peu joyeusement. A l'époque, j'habitais le sixième et je n'avais que le Rhône à traverser pour rentrer chez moi sur le quai Sarrail. Nous prîmes la passerelle Ampère et nous débarquâmes chez moi non sans nous êtres embrassés très chaudement dans l'ascenseur.
J'ouvris la porte et le poussai à
l'intérieur en laissant mes sacs épars dans le minuscule hall d'entrée
de mon appartement de l'époque. Il n'était pas si timide que ça car au
bout de quelques secondes, il était torse nu, à genoux devant moi et il
léchait la braguette de mon jean. Vous me connaissez, je me mis à bander
comme un malade. Il défit les boutons d'un coup et baissa mon fute et
mon calbut puis commença à lécher mon gland très mouillé de manière très
agréable. Je bandais comme un malade.
«J'adore ta bite...»
«Bouffe !»
«J'adore ta bite...»
«Bouffe !»
Il ne se fit pas prier. Nous nous
mîmes à l'aise. Je quittai mes baskets, mon jean et mon pull et il se
mit à poil. Il avait un super beau cul, bien plus poilu que son physique
de petit jeune homme bien comme il faut le laissait supposer. Ca
m'excita encore plus et je l'entraînai vers ma chambre. Dans la bagarre,
il était à poil mais il n'avait pas enlevé l'une de ses chaussettes
lorsque je le poussai sur mon lit. Il tomba à plat dos et je lui relevai
les jambes pour pouvoir bouffer son trou. Il se tortillait, gémissait
d'une manière très très excitante. Je me souviens d'un truc que je
n'avais pas noté dans mon journal intime de l'époque dans lequel j'ai
retrouvé les détails de ce plan, il avait un petit piercing sous les
couilles et je trouvais ça très excitant.
Nous avons commencé un 69. Il était au dessus de moi et me suçai tandis que je continuai à lui bouffer le cul.
«Je vais te défoncer...»
Il attrapa une capote que j'avais mis sur la table de chevet, il arracha l'emballage avec ses dents et me l'enfila d'une manière très experte avec sa bouche. Ma queue était dure comme du béton lorsque je me dégageai et que je le mis à quatre pattes sur mon lit. Je lui enfonçai ma queue très brutalement. Vu que j'avais bien travaillé son trou avec ma langue elle entra toute seule.
«Je vais te défoncer...»
Il attrapa une capote que j'avais mis sur la table de chevet, il arracha l'emballage avec ses dents et me l'enfila d'une manière très experte avec sa bouche. Ma queue était dure comme du béton lorsque je me dégageai et que je le mis à quatre pattes sur mon lit. Je lui enfonçai ma queue très brutalement. Vu que j'avais bien travaillé son trou avec ma langue elle entra toute seule.
Il gémissait, la tête dans ma
couette tandis que je l'avais saisi par les hanches et que je le
pilonnais. C'est curieux, mais je me souviens de son parfum. Il portait
Kouros de Saint-Laurent qui est reconnaissable entre mille. En général,
je ne l'aime pas trop mais je le trouvai sur lui, très sensuel. Je lui
saisi les fesses à pleines mains et m'enfonçai encore plus en lui.
«Je te fais mal ?»
«Non... continue...»
Je ne me fis pas prier je l'attrapai par les épaules et le pilonnai vite et fort. Il tenta de se branler mais je lui immobilisai les mains.
«Pas tout de suite...»
«Je te fais mal ?»
«Non... continue...»
Je ne me fis pas prier je l'attrapai par les épaules et le pilonnai vite et fort. Il tenta de se branler mais je lui immobilisai les mains.
«Pas tout de suite...»
Je le retournai et le fis s'asseoir
dos à moi sur ma bite. Il bougeait bien. Je lui lâchai les mains pour
qu'il puisse se branler. au bout de quelques secondes, son sperme coula
sur le parquet de ma chambre. La situation m'excita et je remplis la
capote à mon tour. Je le roulai sous moi sur le lit en le pilonnant
encore un peu en baignant dans mon propre sperme avant de me retirer.
Il m'embrassa longuement. Nous
étions en sueur et plein de sperme. Je lui proposait une douche mais il
refusa en me disant qu'il fallait qu'il aille bosser. Je l'essuyai donc
de manière très tendre avec une serviette et l'aidait à retrouver ses
vêtements éparpillés dans le salon. Il enfila son jean sans remettre son
caleçon car il avait glissé sous le canapé et nous ne l'avons pas
retrouvé.
Nous nous sommes fixés rendez-vous à
la Ruche le lendemain. J'avais bien envie de remettre ça. il m'embrassa
rapidement et parti. Il n'était pas très en avance.
Le lendemain, nous nous retrouvâmes à
17 h et je lui rendis le calbut retrouvé. C'était très sympa de le lui
glisser discrètement dans la poche en plein bar. Il m'accompagna chez
moi et nous avons rebaisé. Je ne l'ai pas beaucoup revu après mais nous
avons remis ça quelques mois plus tard.
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