Septembre 2007, je fais du réseau téléphone. Une annonce attire mon
attention «Jeune mec BCBG, barbu, poilu, en costard, passif pour plan
cul direct». Je lance une réponse en me disant que c'est peut-être
encore un fantasmeur mais le mec me demande en duo et nous commençons à
discuter. J'apprends qu'il a trente ans, qu'il est commercial et qu'il
veut se faire sauter dans l'après-midi. Il me demande si je reçois,
j'acquiesce, lui donne mon adresse et mon tel en espérant bien qu'il va
venir.
Quelques minutes plus tard, mon portable sonne, je réponds :
«Allo, c'est Christophe. Je suis dans ta rue...»
Je lui donne le numéro et le digicode de mon immeuble. Je suis agréablement surpris et passablement excité. J'ai très très envie de me vider les couilles. D'habitude, je préfère les mecs plutôt sportswear mais un petit commercial à effeuiller, ça peut être sympa.
«Allo, c'est Christophe. Je suis dans ta rue...»
Je lui donne le numéro et le digicode de mon immeuble. Je suis agréablement surpris et passablement excité. J'ai très très envie de me vider les couilles. D'habitude, je préfère les mecs plutôt sportswear mais un petit commercial à effeuiller, ça peut être sympa.
Nous sommes au milieu de l'après-midi et il n'y a pas
grand monde dans l'immeuble aussi, j'ouvre la porte de mon appart et la
laisse entrouverte. Quelques minutes plus tard, l'ascenseur s'arrête à
mon étage et j'entends de timides pas dans le couloir. La porte s'ouvre
et un gars châtain, super mignon, vêtu d'un costard un peu bon marché se
place devant moi en souriant. Je suis en calbut et je m'approche de lui
pour lui enfoncer ma langue dans la bouche. Je lui plais, je m'en rends
compte tout de suite et j'en profite.
Je referme la porte derrière lui. Je l'embrasse
langoureusement en le palpant d'une manière insistante et sensuelle. Je
le sens bander dans son pantalon. Je le chope par la cravate et
l'embrasse à nouveau tout en le débarrassant de sa veste. En un clin
d'oeil il est torse nu. Je crois que j'ai du faire sauter un ou deux
boutons de sa chemise. Il sourit toujours et se met à genoux. Il
commence à lécher mon boxer en me regardant avec des yeux de salope qui
me font grimper au plafond.
Je le relève et l'entraine jusqu'à ma chambre. Il
enlève ses chaussures tant bien que mal et me suis en pantalon et en
chaussettes noires. Je le pousse sur le lit et lui enlève ses
chaussettes. Je lui lèche les pieds langoureusement, orteil après
orteil... ses mains agrippent la housse de couette. Manifestement, ça
lui fait de l'effet. Je suis vraiment très excité. C'est agréable. Je
vire mon boxer et défait sa ceinture, baisse son pantalon. Il porte un
slip Calvin Klein blanc sur sa peau poilue et assez clair. Je me
souviens l'avoir trouvé vraiment séduisant.
Je commence à passer ma langue sur son slip comme il
l'avait fait sur mon boxer. Il est relativement bien monté mais surtout
il a une plastique vraiment parfaite, muscles, tablettes de chocolats
et tout ce qui s'ensuit. En général, j'aime les hommes au corps un peu
imparfait mais il m'excite vraiment. Ses doigts courent sur ma nuque et
mes épaules. Je lui ôte son slip. Il est nu sur mon lit, à ma
disposition. Il bande comme un âne. Je le retourne, lui cambre un peu le
cul et écarte ses fesses pour lui bouffer le trou. Il gémit. Chaque
acte, chaque geste le rend dingue.
Cette façon de réagir m'excite au plus haut point. Je
ne sais pas pour vous mais chez moi, le lâchage total de l'autre est
aphrodisiaque. Je lui fais couler du gel entre le fesses car il me
semble que son cul est un peu serré et j'ai envie de rentrer d'un coup
en lui. Je le mets à quatre pattes. Il est d'une docilité sans borne. Il
se cambre, écarte les jambes. J'enfile une capote en jetant l'emballage
par terre et j'entre en lui d'un coup en le bâillonnant avec ma main
pour l'empêcher de crier.
«T'as mal ?»
«Non continue... défonce-moi !»
«T'as mal ?»
«Non continue... défonce-moi !»
Je ne me fais pas prier. Je le chope par les hanches
et commence à le pilonner très très fort. Sa tête retombe sur le lit et
il se cambre encore plus. Ma bite s'enfonce encore plus profondément. Il
commence à se caresser. Je sens qu'il va jouir sur mon lit mais je l'en
empêche. Je me retire et le remets sur le dos.
Je pose ses pieds sur mes épaules et entre une fois
encore en lui. Son visage me plait énormément, son odeur aussi. C'est un
mélange d'un parfum très moderne que je ne porterai pas, genre Mugler,
et de sueur. Il gémit. Je le défonce encore plus en lui bloquant les
bras et en l'embrassant de temps en temps. Je sens qu'il a envie de se
branler mais je n'en n'ai pas envie et là il chuchote :
«J'ai envie de jouir...»
«Pas tout de suite.»
«J'ai envie de jouir...»
«Pas tout de suite.»
C'est trop tard, son sperme se met à couler tour seul
sur les poils de son bas-ventre et sur son torse. Je m'effondre sur lui
et l'embrasse. Je bouge à peine pour éjaculer à mon tour dans la capote.
Je reste un peu sur lui, ma langue dans sa bouche et je lui souris.
«A la douche ?»
«Je peux ?»
«Pas de soucis».
«A la douche ?»
«Je peux ?»
«Pas de soucis».
Je me retire lentement pour que la capote ne glisse
pas et lui rends sa liberté. Il me sourit et se dirige dans la salle de
bain. Je lui mets l'eau en marche et vient le rejoindre. Je le savonne
très langoureusement. J'ai encore envie mais lui non manifestement car
il prend un peu ses distances. Il m'embrasse tout de même avant de se
rhabiller. Nous parlons peu. Il est toujours timide mais charmant.
«Bon, et bien tu as mon tel... Je suis sur Lyon tous les jeudi alors...»
Je l'ai recontacté la semaine suivante et nous avons pris rendez-vous. Il est venu et nous nous sommes revus deux ou trois fois avant que nous nous lassions l'un de l'autre j'imagine.
Je l'ai recontacté la semaine suivante et nous avons pris rendez-vous. Il est venu et nous nous sommes revus deux ou trois fois avant que nous nous lassions l'un de l'autre j'imagine.

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