J'ai rencontré Mehdi en 2007 alors que je faisais du réseau téléphone
tôt le matin. Son annonce était du genre «rebeu passif cherche mec
viril pour plan sympa». Je n'avais pas pensé à le contacter de prime
abord car j'étais sur un autre coup lorsque c'est lui que me demanda en
duo afin que nous puissions discuter. Après quelques paroles échangées,
je me rendis compte qu'il était très sympa et j'eus envie de le
rencontrer. Je lui donnai donc mon adresse et mon numéro de portable
afin qu'il vienne chez moi. J'avoue que le nombre de lapins de ce genre
de mode de drague est très élevé et que je n'y croyais pas trop sauf que
cette fois ce ne fut pas le cas. Une petite demi heure plus tard, il
sonnait à l'interphone. Je le fis monter en me demandant s'il allait
ressembler à sa description.
Il sonna et j'ouvris la porte à un jeune mec en
survêt, de ma taille à peu près, barbu, mignon mais un peu banal. Son
sourire me conquit tout de suite en revanche. Je le fis entrer et
commençai à le serrer contre moi et à entrer ma langue dans sa bouche.
Il sentait super bon. Je ne saurais dire quelle était son eau de
toilette mais ça me plut tout de suite et vous savez combien je suis
sensible aux odeurs. J'étais en calbut et il vit tout de suite que je
bandais très dur. Je le déshabillai en lui souriant et en l'embrassant
sans lui dire un mot. Il bandait aussi. Il était bien monté et je
regrettai un instant qu'il n'ait pas envie d'inverser les rôles.
Il prit les choses en main très rapidement et se
retrouva nu devant moi, à quatre pattes, le cul cambré. Il avait de
jolies fesses très dessinées. Il me suçait. C'était très jouissif et
j'aimais beaucoup sa langue sur mon gland et sa manière de me lécher le
prépuce. Il n'avait pas enlevé ses chaussettes de tennis dans la
précipitation mais son survêt, son tee shirt et ses baskets étaient
éparpillées dans mon salon.
Je le fis relever avant de lui jouir dans la bouche.
Il fallait que je me reprenne un peu si je ne voulais pas que le plan
soit le plus court de toute ma vie et par ma faute. Je l'embrassai. Nous
bandions tous les deux comme des dingues. Je l'entrainai vers ma
chambre et le renversai sur le lit. Nous n'avions pas échangé deux mots.
Je lui relevai les jambes et commençai à lui bouffer le cul. Inutile de
préciser que de le sentir gémir et se tortiller alors que ma langue
s'insinuait en lui me faisait bander encore plus dur. Je lui tendis du
poppers qu'il refusa et repris mon action très intensivement. Il tenait
ses jambes relevées avec ses mains et je pouvais voir ses doigts longs
et très galbés. En fait, j'avais d'abord cru qu'il ne payait pas de mine
mais je me dis qu'il me plaisait vraiment.
Sa queue était large, longue, circoncise, d'une
raideur indescriptible. Je suis persuadé que si je l'avais que ne
serait-ce qu'effleurée, il aurait éjaculé sur son ventre tant il
semblait aimer ce que je lui faisais. Je passais alors ma langue sur ses
fesses et descendis le long de ses jambes jusqu'à ses pieds. J'enlevai
une chaussette, puis l'autre... je sais combien j'aime qu'on me lèche
les pieds et j'ai eu envie d'essayer sur lui. Il gémissait de plus
belle. J'entrai ses orteils un par un dans ma bouche en insistant avec
ma langue. Ma queue était dans le même état que la sienne.
«Tu aimes ?»
«Continue...»
Il haletait et je ne pouvais m'empêcher de faire durer le plan. Je ne l'avais pas encore sauté mais là j'en avais envie.
«Tu aimes ?»
«Continue...»
Il haletait et je ne pouvais m'empêcher de faire durer le plan. Je ne l'avais pas encore sauté mais là j'en avais envie.
«Allez, à quatre pattes !»
Il ne se fit pas prier et cambra son cul vers moi. Son trou tout mouillé par ma salive s'ouvrait tout seul. J'enfilai une capote et entrai en lui sans aucun problème. Il gémissait encore. Je le pris à bras le corps et commençai à le pilonner très fort. Il criait presque et je lui enfonçai une de ses chaussettes dans la bouche.
«Gueule pas putain !»
Je lui saisi les épaules et lui rentrai dedans encore plus profondément. Il s'effondra sur le lit, la chaussette lui servant encore de bâillon. C'était excellent. Je jouis dans la capote et me retirai. Je le retournai et commençai à lui bouffer les boules. Il ne put se retenir. Il se toucha légèrement et une impressionnante dose de sperme inonda son ventre. C'était un plan excellent. Je le pris dans mes bras, nos glands toujours humides et je l'embrassai.
Il ne se fit pas prier et cambra son cul vers moi. Son trou tout mouillé par ma salive s'ouvrait tout seul. J'enfilai une capote et entrai en lui sans aucun problème. Il gémissait encore. Je le pris à bras le corps et commençai à le pilonner très fort. Il criait presque et je lui enfonçai une de ses chaussettes dans la bouche.
«Gueule pas putain !»
Je lui saisi les épaules et lui rentrai dedans encore plus profondément. Il s'effondra sur le lit, la chaussette lui servant encore de bâillon. C'était excellent. Je jouis dans la capote et me retirai. Je le retournai et commençai à lui bouffer les boules. Il ne put se retenir. Il se toucha légèrement et une impressionnante dose de sperme inonda son ventre. C'était un plan excellent. Je le pris dans mes bras, nos glands toujours humides et je l'embrassai.
«C'était génial !»
Je souris :
«Pour moi aussi. Tu veux peut-être une douche ?»
Il approuva et nous filâmes dans la salle de bain couverts de son sperme. J'entrai dans la douche avec lui et le lavais minutieusement. Nous nous sommes encore embrassés. Il sortit avec sa serviette autour des hanches et je lui proposai un café. Il accepta et nous avons bavardé une petite demi heure avant qu'il récupère ses vêtements éparpillés et qu'il s'en aille. Je l'ai revu une fois la semaine suivant puis plus de contacts.
Je souris :
«Pour moi aussi. Tu veux peut-être une douche ?»
Il approuva et nous filâmes dans la salle de bain couverts de son sperme. J'entrai dans la douche avec lui et le lavais minutieusement. Nous nous sommes encore embrassés. Il sortit avec sa serviette autour des hanches et je lui proposai un café. Il accepta et nous avons bavardé une petite demi heure avant qu'il récupère ses vêtements éparpillés et qu'il s'en aille. Je l'ai revu une fois la semaine suivant puis plus de contacts.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire