En septembre 2007, je suis parti en vacances une semaine chez des
copains à Nice. Cependant, au bout de deux jours, j'en avais assez de
faire les magasins de luxe et de me faire bronzer sur la plage. Mes
potes travaillaient toute la journée alors je m'ennuyais un peu et
j'avais envie de baiser. Je regardai sur internet pour avoir les adresse
des endroits gays dans lesquels je pouvais éventuellement trouver un
partenaire mais je n'étais convaincu ni par les saunas que j'avais déjà
testés ni par les sex clubs qui me semblaient désertiques l'après-midi.
J'optais donc pour la bonne vieille
drague internet et me branchais sur un site plutôt bear... vous
connaissez mes goûts. Là encore, je fus un peu déçu. Peu de connections
et rien qui ne ressemblait de près ou de loin à ce que je cherchais. En
plus, les rares mecs avec lesquels je discutais me faisaient plus penser
à des starlettes se préparant pour le prochain festival de Cannes comme
comme des partenaires sérieux.
Pourtant, le lendemain matin, un mec
m'avait laissé un message. Il n'était ni bodybuildé ni très fashion
victim mais il avait une bonne bouille et je lui répondis. Le hasard
voulut qu'il fut connecté et s'engagea une discussion. Il s'appelait
Bertrand, il habitait dans une petites rue adjacente au cours Jean
Médecin et me dit que si je voulais venir m'amuser, il en serait ravi.
Je sautai donc sous la douche et me préparais. Je ne savais pas trop
s'il était actif ou passif mais j'avoue que ça ne me faisait rien. Mes
amis habitaient près de la la place Masséna donc je n'étais pas très
loin et je longeai donc à pied, vêtu d'un tee shirt, d'un jean et de
baskets, le cours Jean Médecin jusqu'à l'adresse indiquée.
Je trouvai sans aucune difficulté le
numéro de la rue et je sonnai à l'interphone. Le gars avait une voix
agréable et il me proposa d'entrer en m'ouvrant la porte. Il habitait au
rez de chaussée et je pense qu'il me surveillait du coin de l'oeil par
sa fenêtre. J'avais les couilles particulièrement pleines et j'avoue que
la situation m'excitait. Bertrand m'ouvrit la porte et me fit entrer.
Il devait avoir la trentaine, peut-être un peu moins. Il était plus
petit que moi, brun, très banal mais avec un sourire plein de charme qui
m'avait déjà plu sur les photos. Je me suis rendu compte très vite
qu'il était plutôt timide.
«Tu veux boire un café ?»
«Avec plaisir.»
Je m'installai dans son canapé et attendis qu'il amène deux tasses fumantes de la cuisine. Il était torse nu en short, relativement bien foutu, poilu (surtout les jambes), un peu trapu comme j'aime. Il vint s'asseoir près de moi et j'engageai la conversation. Il était sur Nice depuis peu et il allait commencer à enseigner à l'université de Sophia Antipolis en octobre. Il me souriait. Je le sentais chaleureux mais j'avais du mal à savoir si je lui plaisais où non. Il m'avait proposé un second café que je refusai poliment. Il emporta les tasses à la cuisine et vint s'installer encore plus près de moi. J'osai poser ma main sur sa cuisse. Il me répondis directement en déposant un léger baiser sur mes lèvres. Ce simple effleurement me fit bander instantanément. C'était une sensation très différente de celles que je ressentais avec les plans directs dont j'avais une grande habitude.
«Avec plaisir.»
Je m'installai dans son canapé et attendis qu'il amène deux tasses fumantes de la cuisine. Il était torse nu en short, relativement bien foutu, poilu (surtout les jambes), un peu trapu comme j'aime. Il vint s'asseoir près de moi et j'engageai la conversation. Il était sur Nice depuis peu et il allait commencer à enseigner à l'université de Sophia Antipolis en octobre. Il me souriait. Je le sentais chaleureux mais j'avais du mal à savoir si je lui plaisais où non. Il m'avait proposé un second café que je refusai poliment. Il emporta les tasses à la cuisine et vint s'installer encore plus près de moi. J'osai poser ma main sur sa cuisse. Il me répondis directement en déposant un léger baiser sur mes lèvres. Ce simple effleurement me fit bander instantanément. C'était une sensation très différente de celles que je ressentais avec les plans directs dont j'avais une grande habitude.
Sa timidité me plaisait. J'enroulai mes bras autour de lui et lui chuchotais à l'oreille :
«T'as envie de baiser ?»
Pour toute réponse, il se colla contre moi. Il faisait déjà chaud dans son salon et nous transpirions légèrement. Il m'enleva doucement mon tee shirt et se blottit sous mon aisselle.
«On va dans la chambre ?»
«T'as envie de baiser ?»
Pour toute réponse, il se colla contre moi. Il faisait déjà chaud dans son salon et nous transpirions légèrement. Il m'enleva doucement mon tee shirt et se blottit sous mon aisselle.
«On va dans la chambre ?»
Je me levai et le suivi en le collant et en le tenant par la taille, mes bras croisés sur son ventre nu.
Aussitôt dans la chambre, je fis
glisser son short en bas de ses jambes. Il ne portait rien en dessous.
Je sentais déjà qu'il devait être très passif. Il se collait contre moi
et je sentais sa langue dans mon cou, le long de mes épaules, de mes
tétons, de mon nombril. Il déboutonna mon 501 en expert et, vu que je
n'avais pas de slip non plus, mon sexe jaillit.
«T'es bien monté !»
«Normalement...»
«Tu me plais...»
Il chuchotais tout en caressant doucement mes couilles et mon pubis. Ce petit con m'excitait énormément et j'avais envie de le jeter sur son lit et de lui enfoncer ma queue sans autre forme de procès mais je décidai de ne pas jouer les cro-magnons et d'y aller doucement. Je le portai donc sur le lit et l'allongeai. Je lui écartai les jambes et lui fit relever pour dégager son trou et commencer à y enfoncer ma langue. Il serrait la couette avec ses mains. Apparemment, ça lui faisait de l'effet.
«T'es bien monté !»
«Normalement...»
«Tu me plais...»
Il chuchotais tout en caressant doucement mes couilles et mon pubis. Ce petit con m'excitait énormément et j'avais envie de le jeter sur son lit et de lui enfoncer ma queue sans autre forme de procès mais je décidai de ne pas jouer les cro-magnons et d'y aller doucement. Je le portai donc sur le lit et l'allongeai. Je lui écartai les jambes et lui fit relever pour dégager son trou et commencer à y enfoncer ma langue. Il serrait la couette avec ses mains. Apparemment, ça lui faisait de l'effet.
Je lui bouffais le cul un peu plus
brutalement et le faisais gémir. Il posait ses mains sur ma tête. Mes
cheveux étaient un peux moins courts qu'aujourd'hui et je le sentais
jouer avec. Il se laissait aller totalement. Je voyais bien que son cul
était un peu serré mais j'aimais bien lui faire ouvrir rien qu'avec ma
langue. C'était terriblement excitant. Sa queue, un peu courte mais très
large était dure comme du béton. Je sentais que si je la branlait un
peu trop, il allait éjaculer avant toute pénétration.
J'enfilai une capote que j'avais
emmenée avec moi et retiré un peu avant de la poche de mon jean, je
remontais ses jambes sur mes épaules et m'enfonçai en lui.
«Te branle pas...»
Sa main lâcha sa queue immédiatement. Je l'embrassai au fur et à mesure que ma bite le perforait. Il était vraiment serré mais il mouillait suffisamment pour que je puisse un peu remuer en lui. Il me fallait l'exciter encore plus si je voulais le pilonner correctement. Il fallait aussi que je gère son excitation pour ne pas qu'il jouisse trop vite. Il s'agrippait à moi. Je sentais son sexe dur contre mon ventre. Ca m'excita encore plus et j'accélérai le mouvement. Il gémissait, m'embrassait frénétiquement. J'adorai ça. Je le fis éjaculer rien qu'en frottant mon ventre contre sa queue.
«Je vais jouir...»
«Vas-y...»
Je sentis le liquide chaud et gluant dans les poils de mon bas-ventre. C'était génial. Je me retirai lentement pour ne pas perdre la capote et la jetais par terre. il se retourna brutalement pour que je jouisse sur son visage et son torse. Je ne me fis pas prier et j'éjaculai abondamment. Je ne m'étais pas branlé depuis plusieurs jours et j'avais les couilles bien pleines. Il sourit au milieu des taches de mon sperme. Je lui tendis une serviette qui trainait là et m'allongeai près de lui en sueur. Il s'essuya vite fait et se colla contre moi. Nous avons passé plus d'une heure dans cette position à discuter puis sommes allés nous doucher.
«Te branle pas...»
Sa main lâcha sa queue immédiatement. Je l'embrassai au fur et à mesure que ma bite le perforait. Il était vraiment serré mais il mouillait suffisamment pour que je puisse un peu remuer en lui. Il me fallait l'exciter encore plus si je voulais le pilonner correctement. Il fallait aussi que je gère son excitation pour ne pas qu'il jouisse trop vite. Il s'agrippait à moi. Je sentais son sexe dur contre mon ventre. Ca m'excita encore plus et j'accélérai le mouvement. Il gémissait, m'embrassait frénétiquement. J'adorai ça. Je le fis éjaculer rien qu'en frottant mon ventre contre sa queue.
«Je vais jouir...»
«Vas-y...»
Je sentis le liquide chaud et gluant dans les poils de mon bas-ventre. C'était génial. Je me retirai lentement pour ne pas perdre la capote et la jetais par terre. il se retourna brutalement pour que je jouisse sur son visage et son torse. Je ne me fis pas prier et j'éjaculai abondamment. Je ne m'étais pas branlé depuis plusieurs jours et j'avais les couilles bien pleines. Il sourit au milieu des taches de mon sperme. Je lui tendis une serviette qui trainait là et m'allongeai près de lui en sueur. Il s'essuya vite fait et se colla contre moi. Nous avons passé plus d'une heure dans cette position à discuter puis sommes allés nous doucher.
J'ai pris congé de Bertrand et je ne
l'ai jamais recontacté. Peut-être est-il encore à Nice. C'est un garçon
charmant en tout cas.

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