dimanche 23 octobre 2016

Bertrand et Romain


Plusieurs d'entre-vous m'ont demandé de raconter un plan plus hard. Je m'en suis remémoré un de ma période parisienne. Comme je vous le disais, je fréquentais assidument un petit sex club de la rue de la Cossonnerie appelé le Boxxman. Je crois que c'était en 2007 mais je n'en suis pas certain car je ne l'avais pas noté dans mes journaux intimes ou tout du moins, je ne l'ai pas retrouvé.
J'y passais un  moment l'après-midi avant d'aller bosser à peu près trois fois par semaine lorsque je rencontrai un mec, Bertrand, que je connaissais d'autres bordels, sans doute le Keller ou le QG. Il m'embrassa et me demanda comment j'allais et me dit qu'il attendait un petit soumis qu'il voyait régulièrement. Je crois me souvenir qu'il s'appelait Romain ou un truc comme ça.

"C'est une vraie petite pute, il fait tout ce que je lui ordonne, tu vas voir."

Quelques minutes plus tard, en effet, un jeune mec descendit l'escalier. Dans la pénombre, je pouvais voir sa silhouette fine et dessinée et apercevoir ses traits un peu féminins à mon goût mais je ne doutais pas qu'il devait avoir un certain succès dans le marais. Bertrand l'accueillit en lui donnant une petite tape sur la joue. Il nous présenta vaguement.

"Tu sais ce que je veux !"

Pour toute réponse, le petit jeune entra dans l'une des cabines exigües du sex club et commença à se désaper entièrement et à fourrer ses fringues dans un sac en bandoulière qu'il avait apporté. Bertrand le lui pris des mains. Il le poussa contre moi et je me sais de ce petit corps un peu frêle mais musclé. Je l'embrassai en lui griffant négligemment les fesses et le dos avec l'ongle de mon pouce. La porte de la cabine était restée ouverte mais il était encore un peu tôt - vers midi - et il n'y avait pas grand monde pour mater. Je fis mettre le petit gars à genoux et commençai à lui donner des ordres en me rendant compte que j'étais quand même un peu dominateur et qu'il ne fallait pas beaucoup me pousser pour que je devienne humiliant.

"Allez petit bâtard, bouffe ma braguette ! Mieux que ça..."

Je lui crachai sur la gueule tandis que je voyais sa langue s'agiter sur mon jean. J'embrassai Bertrand en jetant de petits coups d'oeil excités au petit soumis qui se démenait. Je bandais comme un malade et, il dut s'en rendre compte.

"Remets tes pompes, on va se balader !" Ordonna Bertrand.

Le garçon remis rapidement ses baskets et nous suivi dans la salle de cinéma puis dans le petit renfoncement derrière les toilettes. Je pouvais voir ma salive qu'il n'avait pas essuyée couler le long de sa joue. Il était très mignon, une vraie petite gueule de pute... Je sais j'y vais fort mais c'est ce que j'ai ressenti à ce moment-là. Le sol paraissait crade pourtant Bertrand lui ordonna de se mettre à quatre pattes, le cul tourné vers la salle de cinéma et il obéit immédiatement. Je sortis ma queue et mon salopard de pote aussi. Il donnait des ordres suffisamment fort pour que les quelques clients entendent :

"Mets ta gueule par terre petite merde ! Mieux que ça ! Il aime se faire latter le cul allez vas-y !"

Je me plaçai derrière lui et commençais à lui donner des coups de baskets sur les fesses et les cuisses. Je n'osais pas y aller trop fort mais ça m'excitait terriblement. Bertrand appuyait sur sa nuque avec son pied. Soudain, il retira son ceinturon de son jean et me le tendis :

"Frappe-le, il aime ça."

Bertrand se touchait aussi et commença à déboutonner son jean.

"Regarde comme tu nous fais bander petite pute !"

Il desserra son étreinte et le garçon put se relever un peu pour nous voir. Je commençai à lui claquer le cul avec le ceinturon de mon porte en lui ordonnant de les compter. J'étais excité. Je sortis une petite fiole de poppers de ma poche et la tendis à Romain. Il se jeta dessus et se mit à sniffer avant de me la rendre et de reposer sa tête sur le sol. Les clients du sex club s'étaient groupés autour de nous et regardaient, certains touchaient ses fesses devenues chaudes et rouges. Je bandais encore.

Bertrand, le chopa par les cheveux et le fit relever un peu pour l'obliger à me sucer. Sa langue sur ma queue était fantastique et j'avais envie de le prendre. Je le faisais sniffer, bouffer mes boules, me sucer, je l'obligeai à prendre du poppers. Il était très dingue. Bertrand le pris encore une fois par les cheveux et lui envoya une paire de baffes. J'étais presque mal à l'aise d'être excité à ce point par son humiliation. Il lui crachait au visage et je fis de même.

"Maintenant, mon pote va te baiser. Allez, en position !"

Il se remis à quatre pattes la tête par terre. Je pouvais distinguer les rougeurs sur ses fesses et ça m'excita. Bertrand reposa à nouveau sa basket sur sa nuque et sorti une paire de menottes en cuir. Il lui attacha les mains dans le dos. Il n'avait plus aucun point d'appui. J'enfilai une capote et commençai à ouvrir un sachet de gel mais, en touchant son trou, je me rendis compte qu'il était trempé.

"T'as vu comme il mouille !!!!"
"C'est une petite pute, il adore ça. Allez, défonce-le !"

Je ne me fis pas prier, j'entrai en lui comme un sauvage et je l'entendis gémir. Sa tête par terre, son cul tendu sous le regard des autres, je le pilonnais violemment en le faisant grogner. C'était très violent, pourtant il semblait très excité aussi. Au bout de dix bonnes minutes de ce traitement, je ressortis et nous le fîmes relever pour nous sucer à tour de rôle. Nous étions tous les trois défoncés et excités et mon sperme se mélangea à celui de Bertrand sur sa gueule. Il le détacha et lui rendit son sac.

"Reste à poil un moment. Nettoie ta gueule et propose tes services !"

Nous remîmes nos bites dans nos boxers et nous regardâmes en rigolant. Il m'invita à prendre un café près de la machine et j'aperçus Romain en train de sucer un autre mec tandis que nous nous éloignons.

Nous avons remis ça une demi heure plus tard. C'était terriblement excitant.

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