Je vous ai déjà parlé de
Thibaud, un petit jeune de 19 ans très soumis que j'ai fréquenté il y a
quelques années pendant plusieurs mois. Je n'étais pas vraiment amoureux
mais il m'excitait beaucoup (bizarrement car en principe, je suis
plutôt attiré par les mecs costauds).
Un jour, quelques semaines après notre rencontre, j'avais très envie de sexe. J'appelle Thibaud et l'invite (gentiment pour une fois d'habitude j'étais très autoritaire), à passer me voir. Timidement, il me propose de venir plutôt chez lui dans la presqu'île. Après un temps de réflexion, j'accepte. Je n'aime pas trop que ce genre de gone me dise ce que je dois faire surtout vu les relations de jeu que nous avions. Un peu pervers, je me dis que j'allais le lui faire gentiment payer.
Il accepte et me voilà dans le métro. Vingt minutes plus tard je me retrouve rue Royale devant sa porte. L'immeuble est ancien et un peu vétuste. Il n'y a pas d'interphone.
Je monte les escaliers (j'avais déjà dormi là une fois je
crois que je vous l'avais raconté). Thibaud commençait à me connaitre
donc il m'attendait torse nu avec un fut de survet et en baskets. Malgré
son manque de poils je le trouvai tout à fait excitant. Je l'embrassai
langoureusement à peine entré dans son couloir. J'avais déjà la gaule.
Je lui chuchotai à l'oreille : "Fous-toi à poil et montre-moi ton trou".
Il s'exécute, vire ses baskets, son survet et se retrouve à poil en
chaussettes à 4 pattes dans son salon. D'entrée je lui ordonne d'écarter
ses fesses avec ses mains. La position est un peu humiliante mais il
s'exécute. Je me mets derrière lui et le lèche avec force. Son trou
s'ouvre très facilement. Je baisse un peu mon jean et mon boxer et je me
cale dans un fauteuil. "Suce". Il vient entre mes jambes et passe sa
langue passionnément sur mes couilles et le long de ma bite. Je lui
donne une petite claque "je t'ai pas dit de lécher ! Suce !". Il s'y
emploie. La situation m'excite vraiment. je suis habillé entièrement, la
bite sortie et il est à poil, offert devant moi. Je le jette sur le
canapé, tire une capote de ma poche, lui crache dans le cul et je
m'enfonce en lui d'un coup, ses jambes sur mes épaules. La position est
acrobatique pour moi mais je le pilonne quand même. Il râle, gémit. Je
le porte dans cette position, ma queue en lui jusqu'à son lit et je me
retire un instant pour le jeter dessus. Je le fais mettre à 4 pattes, je
retire mon sweat shirt et j'entre à nouveau. Je lui arrache un cri. Je
recommence à lui casser le cul. Pas un mot. Il gémit, je souffle à
chaque coup de rein. "Branle-toi". au bout de dix minutes de pilonnage
intensif il éjacule sur son lit. Je ne me retire pas pour autant tout de
suite. Il tombe à plat ventre dans son sperme. Je continue un peu et
jouis dans la capote. Nous restons un moment collés comme ça et je me
retire.Un jour, quelques semaines après notre rencontre, j'avais très envie de sexe. J'appelle Thibaud et l'invite (gentiment pour une fois d'habitude j'étais très autoritaire), à passer me voir. Timidement, il me propose de venir plutôt chez lui dans la presqu'île. Après un temps de réflexion, j'accepte. Je n'aime pas trop que ce genre de gone me dise ce que je dois faire surtout vu les relations de jeu que nous avions. Un peu pervers, je me dis que j'allais le lui faire gentiment payer.
Il accepte et me voilà dans le métro. Vingt minutes plus tard je me retrouve rue Royale devant sa porte. L'immeuble est ancien et un peu vétuste. Il n'y a pas d'interphone.
On se sourit. Il est crevé. Moi aussi. Il me propose une douche. Je lui dis de la prendre avec moi. J'achève de me déshabiller et je rentre dans une cabine de douche avec lui. Je l'embrasse. "Je te traite vraiment comme un vide couilles." "T'inquiètes pas, ça me va." Je savais que Thibaud avait des sentiments et que j'étais sans doute le premier qu'il voyait plusieurs fois mais j'étais déjà amoureux de quelqu'un d'autre qui ne voulait pas de moi alors je ne me laissais pas aller. Restent d'excitants souvenirs que je vous fait partager.

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