Apparemment le début de mes aventures avec Thibaud vous a plu. Alors
pourquoi ne pas continuer. Comme je vous l'ai dit dans le précédent
récit, nous nous sommes fréquentés pendant quelques mois. Très vite
l'ascendant que j'avais sur lui m'a dérouté et fasciné. Je le dominait
totalement et il faisait tout ce que je voulait. Lorsque je lui ai
proposé de m'accompagner au "Trou", un sex club lyonnais, j'ai senti une
réticence mais il a accepté. J'avais très envie de le partager.
Je lui demandé de s'habiller en jean et en baskets,
sans slip (il faut être pratique) et de me rejoindre rue des Capucins à
21 h précises. Je suis très ponctuel et j'en attendais autant de lui.
Autant vous dire qu'il a obéi. Lorsque je suis arrivé, il attendait déjà
dans le froid. Je l'ai trouvé vraiment mignon avec son blouson en jean,
son gros pull et son 501 moulant. Décidément, j'ai vraiment des goûts
éclectiques car il est plutôt menu et en principe, ça ne m'attire pas.
Il portait une paire de baskets Nike très "petit lascar de banlieue".
J'ai trouvé ça excitant. Nous avons sonné, j'ai pris deux entrées sans
l'avoir laissé dire ouf et nous sommes entrés. Nous avons posé nos
blousons et je lui ordonné de quitter aussi son pull. Je le voulais
torse nu. J'ai posé un bisou sur sa nuque car je voyais bien qu'il était
nerveux. Du coin de l'oeil, j'ai aperçu que le mec de l'entrée
souriait. Je l'ai pris par la taille et l'ai embrassé très très
longuement tout en marchant dans la pénombre. Je le tenais serré contre
moi. Il était torse nu, un peu tendu. J'avais heureusement prévu du
poppers. Nous avons croisé quelques mecs qui tournaient en se matant. Le
genre gravure de mode qui se la joue. Je ne supporte pas !
Nous nous sommes baladés dans les deux étages en
nous embrassant de temps en temps et en nous tenant par la main. Le jean
de Thibaud était tellement serré que je remarquai sa queue qui était
dure et se dessinait le long de sa cuisse je lui ai souri. Je l'ai
entraîné dans une cabine et j'ai commencé à le débarrasser de son jean.
Sa queue était raide, le gland décalotté, il mouillait. Je lui ai
mordillé les tétons puis je l'ai assis sur la couchette qui était très
en hauteur. Ses pieds ne touchaient plus le sol. Je le tenais serré dans
mes bras et je l'embrassai encore en passant ma langue sur son visage
et son cou. Il avait ses mains posées sur la couchette et s'accrochait
au matelas tandis que je lui mordillais les tétons. Il les avait peu
développés et j'avais un peu de mal à les tirer avec mes dents mais il
avait l'air d'apprécier. Vu que la porte était ouverte, des mecs se
succédaient pour mater. J'en ai repoussé deux qui ne m'auraient même pas
regardé si j'avais été tout seul et j'ai continué à lécher Thibaud sur
tout le corps. J'ai enlevé mon pull et je l'ai fait mettre à quatre
pattes sur la couchette. Son cul était au niveau de ma bouche et je l'ai
léché et bouffé avec énergie. Il avait la tête posée et son cul levé
m'excitait à mort. Là, un mec d'une bonne quarantaine, poilu, vêtu d'un
pantalon en cuir et torse nu s'est approché. Celui-là me plaisait bien.
Je l'ai laissé entrer. Nous nous sommes embrassés. J'ai senti Thibaud se
raidir. Il était toujours excité mais sa nervosité repris le dessus.
Nous sommes sortis tous les trois de la cabine en emportant nos
fringues. J'avais ouvert mon jean et ma bite dépassait. Le costaud et
moi avons entraîné Thibaud jusqu'à une cabine plus grande. Il ne faisait
pas le malin.
Je l'ai fait mettre à genoux et l'ai obligé à me
sucer en embrassant le mec. En y regardant mieux, il avait bien
cinquante ans, un torse puissant, un peu grassouillet avec une moquette
impressionnante. J'ai baissé son cuir. Il était relativement bien monté
mais surtout, il avait un piercing au gland. Ca m'a un peu embêté. J'ai
toujours peur que ce genre de truc déchire la capote. Je décidai que je
serai le seul à entrer dans Thibaud mais je l'obligeai à sucer le type
qui se mit à bander direct en tenant la nuque de mon petit partenaire
tout en m'embrassant. Thibaud avait compris, il allait de l'un à
l'autre, léchait les couilles, le haut des cuisses. Je le fis relever.
Et hop je le penchai en avant en lui faisant cambrer son cul un peu
brutalement. J'ouvris une capote. Le mec en cuir le tenait par les
épaules. Son sexe frottait contre le visage du gamin. La situation
était super excitante. Je suis entré dans son cul direct. Il a gémi. Le
costaud le tenait solidement et j'ai commencé à le pilonner. J'ai dit
"Bouffe !" en poussant sa tête sur la bite de notre partenaire
improvisé. J'étais vraiment très très excité et le lui claquait les
fesses très fort en le baisant. Le troisième a poussé le verrou. Je l'ai
laissé faire. Thibaud gémissait mais il se débrouillait très bien. Je
le tenais solidement et le costaud aussi. C'était terrible. Ca faisait
limite violent mais je sentais qu'il prenait son pied car tout son corps
réagissait. Il tenait les jambes du mec en cuir en s'agrippant
solidement et bouffait son sexe jusqu'à la garde. Je redoublai de coups
de reins. Il gémissait. Je vis que le troisième allait jouir. Je lui fis
signe de se retirer de sa bouche. Je me retirai aussi. Nous avons
empoigné Thibaud et l'avons allongé par terre (il n'y avait pas de
couchette dans cette cabine (seulement un carcan mais nous ne nous en
sommes pas servi) puis nous nous sommes agenouillés, les futs baissés et
nous avons éjaculé sur son visage.
Je lui ai relevé les jambes tandis que le troisième
lui tenait les mains pour l'empêcher de se branler. J'ai attrapé sa
queue d'une main et lui ai enfoncé deux doigts de l'autre. Il n'a pas
été long à éjaculer. il était couvert de sperme. Son visage, sa barbe
naissante, ses cheveux, son torse imberbe, se jambes poilues, son pubis,
il y en avait partout. J'ai saisi du papier dans le dérouloir et je
l'ai essuyé doucement. Le type a remonté son pantalon et est sorti. J'ai
embrassé Thibaud et lui ai glissé "merci" à l'oreille. Il m'a rendu mon
baiser.
Nous nous sommes rhabillés encore tout collants puis
nous sommes sortis dans la rue. Je sentais que Thibaud voulait me dire
quelque chose mais qu'il n'osait pas.
"Qu'est-ce qu'il y a ?"
"Tu veux pas dormir chez moi ? J'habite pas loin."
"Tu veux pas dormir chez moi ? J'habite pas loin."
J'ai accepté et nous sommes allé au studio qu'il
louait effectivement à deux pas de là. C'était une pièce assez grande
sous les toits. Nous nous sommes embrassés encore mais l'odeur du sperme
me dégoûtait un peu et, en dépit de l'heure tardive, nous nous sommes
douchés. Il s'est endormi dans mes bras dès que nous avons été dans le
lit. Quand j'étais célibataire, il était extrêmement rare que je dorme
avec quelqu'un mais j'ai aimé ce moment. Le matin, je me suis levé pour
lui acheter des croissants et tout à tas de viennoiseries. Je le
connaissais peu et je ne savais même pas ce qu'il aimait.

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