Fin août 2000. Je rentrais de vacances en Croatie où j'étais parti
avec des copains. Lyon était un peu déserte encore. Il faisait chaud.
Je venais de déménager dans le troisième. A l'époque, je n'avais pas
vraiment d'amant régulier donc je traînais sur des réseaux internet
assez hard d'ailleurs. Je discutais avec Sylvain, un type d'une
trentaine d'année sur un site genre smboy mais je ne suis pas sûr que
c'était celui-là, depuis quelques temps lorsqu'il m'envoya un message du
genre : "ça te dit de baiser à plusieurs un petit bourge. Je te
préviens, il est plutôt soumis et ça risque d'être assez hard." Je
n'avais pas partouzé depuis un moment aussi j'acceptai volontiers. Le
rendez-vous fut pris. Je devais me rendre dans le huitième, près des
Galeries Lafayette et on viendrait me chercher en voiture
Je me composai un look en conséquences : tee shirt
un peu délavé, vieux jean troué au genou et frangé en bas, pas de
calbut, chaussettes blanches et Nike Air que je portais peu et qui avait
l'air neuves mais tant pis. Je sautai dans le métro.
Nous serions
quatre et je n'en connaissais aucun physiquement. J'avais le coeur qui
battait et j'étais un peu nerveux. Une demi-heure plus tard, j'arrivai
au point de rendez-vous. Sylvain, que j'avais vu en photo m'attendait. A
peu près trente ans assez grand, costaud, je le devinais assez poilu
(et je ne me trompais pas), très brun, pas très beau, il avait quelque
chose de très excitant. Nous montâmes en voiture. Au volant, se trouvait
Karim, un beur un peu plus jeune, pas terrible non plus, la peau
marquée de cicatrices d'acné, mal rasé. Je trouvais que pour jouer les
loubards, il était parfait
Il m'expliquèrent que Jean-Christophe, notre
"victime", se faisait sauter par Karim régulièrement et qu'il voulait un
plan hard à plusieurs. Nous roulâmes jusqu'à Venissieux. Karim se gara
dans la cour d'un petit immeuble assez minable et nous montâmes
l'escalier jusqu'au premier étage. Aussitôt entré, Karim nous proposa
des bières et nous avons commencé à nous exciter en disant ce que nous
allions faire subir à Jean-Christophe. Quelques minutes plus tard, on
sonna à la porte
Karim se leva pour aller ouvrir. Il revint dans le
salon en tenant par la nuque un garçon d'une vingtaine d'année. Le moins
que l'on puisse dire c'est qu'il avait la tête de l'emploi. Pas très
grand, peu poilu, vêtu d'un polo Lacoste vert, d'un bermuda beige et de
docksides Sébago bleues marine. Je le trouvai assez mignon malgré un
petit air timide qui me mit un peu mal à l'aise. Nous nous sommes levés
et l'avons déshabillé en un clin d'oeil. Sous son bermuda, il portait
un boxer Hom sport blanc que je lui ai baissé. Il n'avait pas de
chaussettes donc il fut vite nu comme un ver. Karim l'a fait mettre à
genoux et lui a soufflé à l'oreille un truc genre "tu vas prendre grave
!". Sylvain lui a attaché les mains dans le dos très serré avec une
corde en nylon et nous avons sorti nos queues. Nous bandions comme des
malades (lui aussi d'ailleurs). Nous l'avons forcé à nous sucer à tour
de rôle. Il faisait mine de résister en nous regardant avec un faux air
implorant. J'ai adoré ça. J'ai quitté mon jean et mes baskets et je me
suis retrouvé en tee shirt et chaussettes. Les deux autres en ont fait
autant. Sylvain était totalement nu et Karim juste en chaussettes de
tennis aussi. Nous avons relevé notre victime et lui avons craché dans
la bouche avant de l'embrasser à tour de rôle. Le minet bandait. Il
était mince mais assez dessiné. Je lui donnais une vingtaine d'année,
peut-être un peu plus. Assez imberbe, il avait des poils châtains autour
du sexe et sur les jambes. Nous l'avons pris sous les aisselles et par
les pieds pour le porter jusqu'à la chambre et nous l'avons jeté sur le
lit
Il se débattait un peu. Il ne se plaignait pas mais
je pense que d'avoir les mains entravées le gênait un peu. Nous l'avons
fait sucer encore. La chambre de Karim était en désordre. Par terre, il y
avait plusieurs flacons de poppers (vides hélas), plein de capotes et
de gel en sachet que l'on trouve dans les saunas et les bars gay.
Jean-Christophe haletait. Il se débattait un peu et son regard
suppliant, ses vagues "non", nous excitaient. Nous lui tenions la tête
et enfoncions sans complexe nos bites au fond de sa gorge à tour de
rôle. Je me mis à lui bouffer le cul. Il était allongé sur le dos et se
débattait un peu en se tortillant comme un asticot. Il était vraiment
mignon comme ça immobilisé par les mains de mes deux complices. Son cul
s'ouvrit tout de suite. Il gémissait. Je tenais fermement ses cuisses
pour avoir accès à son trou. C'était super excitant. Les deux autres,
agenouillés de chaque côté de sa tête, bandaient comme des taureaux et
lui tenaient solidement les chevilles. "Alors, c'est bon salope" a dit
l'un des deux. Il a hoché la tête. J'ai enfilé une capote. Me suis mis
debout et les autres l'ont approché du bord du lit. Je suis entré en lui
sans ménagement. Je le sentais très ouvert et je n'ai d'ailleurs
rencontré aucune résistance. Il avait la queue de Karim dans la bouche
quand je commençai à lui donner de puissants coups de reins. Sylvain
était debout derrière lui et lui tenait solidement les chevilles. Je dus
faire un effort pour ne pas éjaculer tout de suite tant j'étais excité.
Il gémissait mais la queue de Karim l'empêchait de faire trop de bruit.
Il flottait dans l'air une odeur de parfum mêlé de sueur. Je me suis
retiré et j'ai quitté la capote mais déjà les deux gars l'avaient
détaché, mis à quatre pattes et Sylvain enfilait une capote. Il avait
une queue très large, pas très longue mais elle devait faire de l'effet
car quand son gland est passé, Jean-Christophe a serré la couette avec
ses mains. Il m'a léché les couilles très bien. Sylvain y allait encore
plus fort que moi. J!
e me souviens que Karim m'a embrassé très longtemps à ce moment là
e me souviens que Karim m'a embrassé très longtemps à ce moment là
Jean-Christophe avait du mal à encaisser les coups
de butoir de Sylvain. Nous étions obligés de lui relever la tête pour
qu'il nous suce. On se serait cru dans une scène de film de cul. Nous
l'avons forcé à entrer nos deux glands dans sa bouche. Il gémissait de
plus en plus. Sylvain le tenait par les hanches et lui claquait très
fort les fesses de temps en temps. "Dommage qu'il soit pas assez large,
on serait rentrés à deux" a-t-il dit et ça l'a excité encore plus, il
s'est mit à pilonner Jean-Christophe super fort. Le petit mec a lâché
nos bites et sa tête est tombée contre le lit. Sylvain s'est retiré et
déjà Karim avait enfilé une capote et commençait à entrer en lui lui
arrachant un autre petit cri. C'était super intense et totalement
naturel car à part quelques gorgées de bière, nous n'avions rien pris ni
poppers ni rien. Karim tenait son petit amant par les hanches et le
pilonnait. Il gémissait. Je suçais Sylvain. Je me souviens qu'il avait
encore sur la queue le goût du latex
Quelques secondes plus tard, Karim se retira et fit
mettre Jean-Christophe sur le dos. Nous nous sommes branlés au dessus de
son visage et nous avons joui sur lui presque en même temps. C'était
super. Ensuite, nous l'avons fait se branler tandis que nous lui
répétions qu'il était une "petite pute". Je lui massais l'intérieur de
son trou avec deux de mes doigts. Il a été long à jouir. Je commençais à
en avoir marre mais bon. Il a éjaculé finalement. Son torse était
trempé. "La prochaine fois, on te pisse dessus" a lancé Sylvain
Karim lui a donné une serviette et a continué la
comédie en lui disant "maintenant tire-toi, rendez-vous jeudi". Il est
allé dans le salon, s'est rhabillé, nous l'avons suivi. Il est sorti
sans un regard pour nous et nous avons bu le reste de nos bières.
C'était un super plan
Quelques temps plus tard, Jean-Christophe m'a
retrouvé sur le site et je l'ai fait venir chez moi. C'était beaucoup
plus soft. Il m'a avoué qu'il avait été très amoureux de Karim et qu'il
acceptait tout de lui jusqu'au moment où il avait compris qu'il ne se
passerait jamais rien d'autre entre eux. Nous nous sommes revus de temps
en temps et il a quitté Lyon pour faire des études à l'étranger. Je
garde de lui un excellent souvenir. Vraie salope au lit et mec pas con
en dehors.

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