En feuilletant mes journaux intimes de l'année 2006,
je me suis souvenu d'une rencontre qui m'avait marqué. C'était la fin de
l'été et j'allais partir travailler à Paris mais je sortais beaucoup,
bière en terrasse avec les copains, restos, plans cul au sauna ou en sex
club. J'étais très en forme après les vacances. A l'époque, je
fréquentais assez rarement «la Ruche» un bar gay du deuxième
arrondissement de Lyon mais ce soir-là, j'avais envie d'un verre et je
me trouvais à proximité je décidai d'aller y prendre l'apéro seul.
Je débarque donc au bar vers 18 h 30. Il fait chaud et je suis en bermuda et en tee shirt comme la plupart des mecs présents. J'avoue que ce genre de look d'été stimule un peu ma libido. D'emblée, je n'aime pas trop la clientèle. Un peu «star», pas très causants, à cette époque il y avait bien peu d'ambiance dans cet endroit et nous en fréquentions d'autres. Pourtant, seul au bar, il y a un gars qui retient tout de suite mon attention. Il semble n'avoir pas tout à fait la trentaine, un peu mince pour moi mais pas maigre, assez bien fait, une bonne petite gueule masculine et un look qui n'irait à personne et que je trouvai assez sexy sur lui. Il portait un débardeur qui laissait deviner des piercings aux tétons, un bermuda un peu trop large, des baskets et d'impossibles chaussettes à fleurs qui plissait le long de ses chevilles. Je ne sais pas pourquoi mais il m'a plu immédiatement.
Je suis assez réservé dans un endroit que je ne connais pas pourtant j'envoie quelques mots d'esprit au serveur afin de retenir l'attention de mon voisin de bar. Ca marche, au bout de deux minutes, il commence à rigoler avec nous. Il s'appelle Mathieu et il a un humour très sympa. Je lui fais comprendre, je ne sais pas comment, qu'il me plait et il devient entreprenant. Après deux ou trois plaisanteries sexuelles échangées, il a sa langue dans ma bouche. Difficile de lui cacher que je bande dans mon short ce qui semble le réjouir.
«J'habite pas loin» me chuchote-t'il à l'oreille. «On y va ?»
«Ouais... c'est parti.»
Je débarque donc au bar vers 18 h 30. Il fait chaud et je suis en bermuda et en tee shirt comme la plupart des mecs présents. J'avoue que ce genre de look d'été stimule un peu ma libido. D'emblée, je n'aime pas trop la clientèle. Un peu «star», pas très causants, à cette époque il y avait bien peu d'ambiance dans cet endroit et nous en fréquentions d'autres. Pourtant, seul au bar, il y a un gars qui retient tout de suite mon attention. Il semble n'avoir pas tout à fait la trentaine, un peu mince pour moi mais pas maigre, assez bien fait, une bonne petite gueule masculine et un look qui n'irait à personne et que je trouvai assez sexy sur lui. Il portait un débardeur qui laissait deviner des piercings aux tétons, un bermuda un peu trop large, des baskets et d'impossibles chaussettes à fleurs qui plissait le long de ses chevilles. Je ne sais pas pourquoi mais il m'a plu immédiatement.
Je suis assez réservé dans un endroit que je ne connais pas pourtant j'envoie quelques mots d'esprit au serveur afin de retenir l'attention de mon voisin de bar. Ca marche, au bout de deux minutes, il commence à rigoler avec nous. Il s'appelle Mathieu et il a un humour très sympa. Je lui fais comprendre, je ne sais pas comment, qu'il me plait et il devient entreprenant. Après deux ou trois plaisanteries sexuelles échangées, il a sa langue dans ma bouche. Difficile de lui cacher que je bande dans mon short ce qui semble le réjouir.
«J'habite pas loin» me chuchote-t'il à l'oreille. «On y va ?»
«Ouais... c'est parti.»
Je paie mes bières, lui les siennes et nous voilà partis. Je suis chaud comme tout et j'ai envie de lui sauter dessus déjà dans la rue et de lui enlever ses horribles chaussettes et le reste. Nous arrivons dans le premier arrondissement, il habite le long de l'hôtel de ville dans un petit immeuble. Dans l'ascenseur, je l'embrasse en commençant à lui tripoter le cul. Il bande aussi. J'ai envie de lui et je ne vais pas lui laisser une minute de répit. Nous entrons dans un appart assez propre mais un peu dans la pénombre. Tout semble bien rangé. Il m'avoue qu'il a un colocataire mais qu'il est en vacances dans le sud. Effectivement, il y a deux chambres et nous allons dans la sienne. Je le pousse sur le lit un peu brutalement et me vautre sur lui pour l'embrasser. C'est vraiment chaud.
Je ne sais ni s'il est passif ni s'il est actif mais peu importe, j'ai envie de son cul. On verra bien. Tout en lui léchant les aisselles et le cou, je lui enlève son débardeur. Il a deux petites barres dans les tétons je trouve ça excitant. Il m'enlève mon polo.
«T'es poilu... j'adore».
C'est vrai que mon torse et mes jambes sont assez velus. Il commence à déboutonner mon bermuda et à me le baisser ainsi que mon calbut.
«Mmm bien monté... Je vais morfler !»
Donc, il est passif ! Excellent... Il me lèche les couilles avec application. Je bande comme un malade. Il passe sa langue de chaque côté de mes boules. C'est une zone qui, chez moi, est très érogène. Il m'excite énormément. Je le roule sur le lit et lui fait sauter ses baskets et ses chaussettes puis son short. Il est à poil dessous. Une vraie petite salope. Je me débarrasse de mes pompes, de mon bermuda et de mon caleçon et le met à quatre pattes sur le lit.
«Tu veux du poppers ?»
«Ouais.»
« Dans le tiroir avec les capotes».
J'ouvre la table de chevet et j'aperçois un flacon de poppers, des capotes et du gel. Je chope le flacon, et sniffe abondamment avant de le lui donner. Il fait de même. Je commence à lui bouffer le cul. Il gémit, il grogne, enfouit sa tête dans la couette. Je rentre ma langue plus profondément en écartant ses fesses brutalement avec mes mains. C'est super excitant. Il transpire un peu. Entre le contact de sa peau et le poppers, je suis vraiment très excité. Je sniffe encore. J'avise ses cuisses et ses fesses poilues. J'adore. J'attrape une capote.
«Pas besoin de gel».
Je me vautre sur lui encore et l'embrasse longuement puis le remet à quatre pattes. Il cambre son cul. Inutile de le lui demander. J'entre en lui brutalement, d'un coup. Il gémit.
«Je te fais mal ?»
«Vas-y. Te pose pas de questions.»
Je le prends par les épaules et commence à le défoncer. Il est sur le bord du lit, moi debout derrière lui. Je vois notre reflet dans le miroir de l'armoire et ça m'excite encore plus. J'y vais comme un gros bourrin. Il aime et me le fais comprendre. Je le retourne et et mets ses jambes sur mes épaules pour le prendre de face. Il gémit lorsque ma queue entre en lui. Je l'embrasse. J'adore le contacte de sa peau. Je lui tiens les chevilles et le pilonne encore.
«T'es poilu. T'es trop sexe !»
J'aime pas trop un mec qui parle pendant la baise mais j'avoue que me rendre compte que je lui plais à ce point me grise un peu. Je ressors car je n'en peu plus. Il vire la capote et commence à me bouffer la queue, il n'y a pas d'autre mot. Je me rends compte qu'il se branle en même temps. Je vois son cul cambré dans le miroir de l'armoire. C'est très excitant.
«Lèche mes couilles».
Il s'exécute directement. Je jouis sur mon ventre, entre les poils qui lui plaisent tant et je me rends compte qu'il a éjaculé sur la couette. Je le prends et le serre contre moi en lui roulant encore des pelles. Nous restons comme ça pendant de longues minutes.
«Tu veux prendre une douche ?»
«Euh ouais, j'ai pas mal transpiré.»
Il m'emmène dans la salle de bain en m'embrassant dans le cou. J'entre sous la douche et il m'a rejoint au bout de quelques secondes. Nous avons remis ça. Après nous avons commandé des pizza et passé la nuit ensemble. Nous n'avons pas beaucoup dormi.

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