Le moins que l'on puisse dire c'est que Pierre est soumis, exhib et
passif. Lorsque je l'ai rencontré, en 2007, il était nu en train de se
branler dans une cabine de sex shop, la porte grande ouverte. Pierre a
la quarantaine, il est poilu, pas spécialement bien monté (normalement
quand même) et surtout très bien foutu, musclé mais pas trop sec. Quand
on le connaît en dehors du milieu "sex" lyonnais, il est assez BCBG, il
porte des costards, des bracelets en acier très branchés etc... je l'ai
aussi vu habillé en cuir des pieds à la tête ! Je vais vous raconter
notre première rencontre.
Je m'ennuyais un peu en ce mois de juin 2007.
Je
bossais un peu chez moi mais j'avais pas mal de temps libre. Un jour, en
début d'après-midi, je décidai d'aller à Euroshop, rue Thomassin, dans
le deuxième avec la ferme envie de me faire sucer. J'emportais quand
même une ou deux capotes et quelques sachets de gel, on ne sait jamais.
Je suis arrivé vers 14 h 30. Le mec du sex shop était seul en bas et
faisait du rangement. Je choisi un dvd assez excitant (ça devait être un
citébeur je pense) en me disant que si je ne rencontrais personne, je
me serai au moins tapé une bonne queue. Je payai et montai à l'étage
m'installer dans ma cabine. Je vérifiai que le film fonctionnait puis,
je commençai à faire le tour des couloirs sombres à la recherche d'un
partenaire. A part quelques personnes d'un certain âge, il n'y avait pas
grand monde. Je regagnai ma cabine et commençai, la bite sortie, à me
caresser doucement en matant les petits beurs qui s'enculaient dans le
film. Une fois que j'eus fait ça un moment, j'eus envie de retourner
faire un tour. J'avais entendu pas mal de pas. Ma cabine était au
premier étage et, au second, il y avait d'autres cabines et une salle de
cinéma. Je vis tout de suite, dès que je fus monté, que la porte de
l'une des cabines était grande ouverte car le couloir était sombre et un
flot de lumière coupait l'obscurité. Je m'approchai.
Là, un mec nu, seulement vêtu de chaussettes noires
était alangui sur son fauteuil et se caressait négligemment. Il était
très sexy, cheveux courts, bronzé, poilu. J'ai tout de suite "kiffé"
comme diraient les "djeunz". Ce qu'il regardait me dérouta quand même un
peu. C'était un film hétéro dans lequel une fille attachée se faisait
emmancher par des mecs dans un sex shop. Je regardai les images qui,
c'est vrai, étaient excitantes. La fille était malmenée par plusieurs
gars et se faisait bourrer très fort, attachée très serrée par des
cordes. Je commençai à me caresser à travers mon jean. Là le gars s'est
levé, j'ai cru qu'il allait refermer la porte mais non, il m'a attiré à
l'intérieur et s'est mis à quatre pattes sur le sol de la cabine. Il a
commencé à sniffer mon entrejambe. Ca m'a fait bander direct. Je ne
portais pas de sous-vêtement aussi, lorsqu'il commença à défaire les
boutons de ma braguette, mon sexe sortit, dur comme du béton. La porte
était toujours ouverte. Je décidai de jouer le jeu : "Bouffe !" lui
ordonnais-je. Il ne se fit pars prier, je sentis sa langue sur mes
couilles et elle remonta le long de ma bite jusqu'à mon gland décalotté.
Je lui pris la tête. J'adorais la sensation de ses cheveux coupés très
courts sous mes doigts, il était à la fois soumis et très viril. "T'aime
ça bâtard ?". Je lus un "oui" dans son regard. Il me regardait droit
dans les yeux tout en me suçant. J'ai attrapé la bouteille de poppers
qui traînait sur la télécommande murale et je lui en ai fait respirer.
J'ai sniffé à mon tour. Il a redoublé d'énergie pour me sucer. Je me
suis assis dans son siège après m'être débarrassé de mon jean. Vu que je
portais des Converses, il n'a pas été difficile à quitter. Je l'ai
obligé à me lécher toute l'entrejambe. Je bandais comme un malade. Il
insista sur ma rondelle. Les papys qui tournaient dans les couloirs nous
mataient. J'ai voulu fermer la porte de la cabine mais il m'en a
empêché. Je me suis dit que finalement, ça ne me gênait pas d'être
regardé. J'ai obligé sa tête!
et sa langue à remonter le long de mon torse, lui ai fait lécher mes tétons, mes aisselles, mon cou. J'ai refusé de l'embrasser à ce moment-là et j'ai remis sa bouche sur ma bite. "Tu la veux dans le cul ?" "Ouais". Il a pris une capote sur la télécommande murale et me l'a enfilé avec sa bouche.
et sa langue à remonter le long de mon torse, lui ai fait lécher mes tétons, mes aisselles, mon cou. J'ai refusé de l'embrasser à ce moment-là et j'ai remis sa bouche sur ma bite. "Tu la veux dans le cul ?" "Ouais". Il a pris une capote sur la télécommande murale et me l'a enfilé avec sa bouche.
Je me suis remis debout et l'ai fait s'agenouiller
sur le fauteuil, le cul cambré. J'ai jugé qu'il ne se cambrait pas assez
et je lui ai envoyé des grandes claques sur les fesses. "Tu sais ce que
ça veut dire cambré, salope ?". Il fit un effort. Je commençais à
effleurer sa rondelle avec le bout de mes doigts, il s'ouvrait tout
seul. C'était super excitant. J'ai respiré à nouveau de son poppers et
le lui ai tendu. Pendant qu'il débouchait le flacon, j'ai frotté mon
gland contre son trou. "Ca va te plaire !". Je suis entré d'un coup. Il a
crié. Je lui ai fait poser la tête sur l'assise du fauteuil et j'ai
commencé à le défoncer sans aucun ménagement, ponctuant mes coups de
reins, de claques sur ses fesses et d'insultes. Il gémissait. C'était
trop bon de voir ce mec viril, super classe, se comporter comme la
dernière des putains. J'ai attrapé ses tétons et les ai pincé sans
sortir de son cul. J'ai mordu sa nuque, son oreille et lui ai ordonné de
se branler pendant que je progressais dans son cul. Il haletait,
gémissait. "Tu vas me faire jouir !". "Quand je t'autoriserai." J'ai
continué. Il n'osait pas se branler avant que je lui donne le signal ce
que j'ai fait assez vite. Il s'est lâché et a inondé le fauteuil et le
sol de la cabine et moi j'ai rempli la capote à peu près en même temps.
Nous sommes restés un instant comme ça et je me suis retiré.
J'ai jeté la capote, il m'a tendu des mouchoirs en
papier et nous avons nettoyé le sperme dans la cabine. Il m'a dit qu'il
s'appelait Pierre et m'a invité à boire un café. Nous sommes sortis du
sex shop et allés dans un petit bar tout proche. Il m'a avoué qu'il
pratiquait le sm dans un club et m'a proposé de faire des soirées avec
lui. J'ai également appris qu'il dirigeait une entreprise assez
importante. Il me dit qu'il était content de n'avoir pas eu à payer pour
ce plan. J'ai été surpris, pourquoi un mec aussi sexy payerait-il pour
se faire baiser ? Je l'ai revu souvent pour des plans sm et assez hards
et j'ai coupé les ponts lorsque je me suis mis en couple.

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