J'ai rencontré Eric il y a cinq ou six ans dans un sex shop. Il est
tout ce que j'aime chez un mec. A l'époque, il a la quarantaine, viril,
un peu dégarni, des yeux bleus acier, le style costard cravate. Je crois
que je l'ai dépucelé tout du moins en ce qui concerne la sodo mais je
n'en suis pas sûr. Nous avons baisé toujours dans le même sex shop deux
ou trois fois mais ça n'a jamais été plus loin car il est marié et ne
veut pas que sa sexualité envahisse l'ordre établi. Je l'ai compris dès
notre première rencontre. C'est la fin de l'hiver 2006 je crois et je
traîne pas mal dans les sex shops. Je trouve que la clientèle est moins
uniforme que dans le milieu gay et, comme vous l'avez compris, j'ai un
faible pour les hétéros qui franchissent le pas.
Ce jour-là, j'étais passablement de mauvaise humeur.
J'avais tourné tout l'après-midi, je n'avais pas plu à un beau black qui
m'avait préféré un vieux schnock et c'était le calme plat. J'allais
m'en aller. Je décide donc de faire un dernier tour des cabines avant de
rentrer un peu bredouille à part une petite branlette. Euroshop a deux
étages avec des cabines (plutôt crades et glauques d'ailleurs) et une
mini salle de cinéma au second étage. Je me lève donc, un peu déçu et je
descends au premier. Les portes des cabines sont fermées mais, au fond
dans l'une des deux grandes prévues pour les couples, un rai de lumière
inonde le couloir sombre. Je m'approche discrètement. La porte est entre
ouverte et un mec en chemise, cravate et fut de ville se branle devant
un film hétéro. Je m'attarde. Il ne me regarde pas. Je pousse la porte,
il me fait signe d'entrer. Je me dis que je le sucerai bien et qu'au
moins je n'aurai pas perdu mon temps. Je pose mon blouson sur le canapé,
m'agenouille et commence à lécher sa queue qui est bien belle et se
raidit encore plus. Il n'ose pas me toucher. J'enlève mon pull et mon
tee shirt et déboutonne la braguette de mon 501 pourri. Je bande aussi.
Je guide sa main jusqu'à un de mes tétons et lui
montre comment me pincer pour m'exciter encore d'avantage. Je lui retire
sa chemise entièrement, doucement, en défaisant un bouton après
l'autre. Il a un torse très poilu, il est nerveux. Il me plaît bien. Je
passe ma langue un peu partout. De lui même, il se débarrasse de ses
pompes et de son pantalon de costard. Je me lève tant bien que mal pour
fermer la porte à clef. Il se lève à son tour. Il est à poil, la bite
tendue et viens derrière moi. Il se décoince un peu et m'embrasse dans
le cou. Je me retourne et lui roule une pelle sans lui laisser le temps
de dire ouf. J'avais la barbe à cette époque et lui était rasé du matin
donc il commençait à piquer. C'était très excitant. Je descends le long
de son corps avec ma langue. Il est excité. Ses mains commencent à me
toucher. Sa maladresse m'excite. J'ai envie d'aller plus loin mais je
devine qu'il n'a pas beaucoup d'expérience. Je le penche en avant et lui
fait mettre les mains sur le divan de la cabine. Je commence à
m'humecter un doigt et à titiller sa rondelle. Il se contracte dans un
premier temps puis je l'embrasse sur les fesses et le dos et il se
laisse faire. Il ne m'a pas du tout sucé pourtant je bande. "Tu te fais
prendre ?". Il fait oui de la tête mais je sens qu'il ne l'a pas fait
souvent avant voire même jamais. Il sniffe du poppers depuis le début du
plan. Ca devrait aller. Je sors un sachet de gel de ma poche et
commence à lui mettre un doigt en le massant. Il souffle, râle. Ca
m'excite encore plus.
J'enfile une capote et je pose mon gland contre son
cul. Il y a du gel sur mon jean (moi je ne suis pas à poil !). J'entre
tout doucement. Il se contracte. Je n'insiste pas pour aller plus loin
mais reste à l'intérieur tout en me penchant sur lui pour lui embrasser
la nuque. Il gémit, se décontracte, j'entre encore un peu puis jusqu'à
la garde. Il se contracte encore une ou deux fois. "Détends-toi". Je
n'ai pas envie d'arrêter mais j'ai peur de lui faire mal. Il serre les
poings. Je bouge légèrement en lui. Il gémit, se détend et je commence
de petits aller-retour. J'essaye de ne pas être brutal
et de lui donner un max de plaisir en le caressant en même temps. Je me
fais sensuel et je crois que ça lui plait.
J'accélère un peu. Son cul
poilu m'excite grave. J'ai peur d'éjaculer rapidement. Je me retiens. Il
gémit, transpire. Il est nu en chaussettes au bout de ma queue. Il est
offert. Il aime manifestement et moi ça me rend dingue. J'ai envie de le
pilonner mais je me retiens. Rarement, j'ai été aussi excité par un cul
que je ne connais pas. Si excité que si je me relâche j'éjacule
rapidement.
Il se branle pendant que je remue en lui et jouit sur
le canapé. J'accélère un peu avant que son excitation ne retombe et
tout part dans la capote. Je me retire doucement. Il se laisse tomber
sur le canapé. Il est couvert de son propre sperme. Je le retourne et
lui dépose un baiser sur le nez. Je sais qu'il a pris son pied mais je
le soupçonne de vouloir en finir avec moi. Je lui demande son prénom car
je me fais un point d'honneur de savoir avec qui je baise. Je me
rhabille. "A une prochaine." Je sors. Je l'ai revu plusieurs fois et ça a
toujours été intense. Nous avons pourtant échangé peu de mots.

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