En principe, je suis plutôt actif mais avec Patrick, je n'ai eu aucun problème pour inverser les rôles.
C'était il y a un peu plus de dix ans. Je bossais à
Paris pour deux mois et j'étais logé chez des copains tout près de la
rue de Rivoli (extrêmement pratique pour sortir le soir me direz-vous). A
cette époque, j'allais très régulièrement au Bear's Den (je devais être
dans une période bear). Je dois dire qu'à 25 ans, j'avais pas mal de
succès malgré une certaine timidité. J'étais donc assis au bar du Bear's
Den vers 19 h. Il y avait un monde fou pour l'apéritif. Je discutais
avec un gars que j'avais vu plusieurs fois déjà lorsque Patrick est
entré. Il m'a plu immédiatement.
Taciturne, grand, costaud, barbu, les cheveux courts. Je l'ai tout de suite trouvé à mon goût. Il était charpenté sans être gros. Je commençais à fantasmer puis, je me dis bien vite que je n'avais aucune chance vu le peuple qui s'agitait dans le bar. Je continuai donc à avaler mon Perrier en proposant à mon voisin de bar d'aller dîner quelque part (en tout bien tout honneur, il ne me plaisait pas du tout). Il me répondit qu'il devait rentrer. Je réglais donc ma consommation et, par acquis de conscience, je descendis dans la backroom. Patrick était dans l'escalier, sa bière à la main et nous avons échangé un regard. Je suis descendu en n'osant pas regarder s'il me suivait et je suis arrivé dans un coin sombre où deux mecs s'embrassaient chaudement.
Taciturne, grand, costaud, barbu, les cheveux courts. Je l'ai tout de suite trouvé à mon goût. Il était charpenté sans être gros. Je commençais à fantasmer puis, je me dis bien vite que je n'avais aucune chance vu le peuple qui s'agitait dans le bar. Je continuai donc à avaler mon Perrier en proposant à mon voisin de bar d'aller dîner quelque part (en tout bien tout honneur, il ne me plaisait pas du tout). Il me répondit qu'il devait rentrer. Je réglais donc ma consommation et, par acquis de conscience, je descendis dans la backroom. Patrick était dans l'escalier, sa bière à la main et nous avons échangé un regard. Je suis descendu en n'osant pas regarder s'il me suivait et je suis arrivé dans un coin sombre où deux mecs s'embrassaient chaudement.
Tout d'un coup, je sentis une main contre ma nuque,
un souffle sur mon cou et une autre main sur mes fesses. C'était lui !
Incroyable ! Il me chuchota un truc à l'oreille du genre : "T'aimes
baiser ici ?" Je lui répondis que je préférais dans un lit. Il me
chuchota à nouveau qu'il habitait tout près et m'embrassa en enfonçant
sa langue dans ma bouche. Il sentait la bière et la clope mais,
bizarrement, ça ne m'a pas du tout dégoûté. Il avala sa bière et nous
remontâmes dans le bar après s'être juste un peu tripotés. Une fois dans
la rue, il ne dit pas un mot et ouvrit une porte cochère tout près,
dans la rue des Lombards. "J'ai envie de mettre ma bite dans ton cul",
me chuchota-t-il dans l'oreille tandis que nous montions l'escalier. Je
tremblais, il semblait si solitaire dans le bar et si entreprenant dans
l'escalier que je me demandais comment ça allait se passer. J'avais déjà
plein de plans cul à mon actif et pourtant j'étais fébrile. Il ouvrit
la porte de son appart et me fit entrer. Dès que nous sommes arrivés
dans le hall il m'ordonna de me mettre à genoux et me fit lécher la
braguette de son jean tandis qu'il ôtait mon pull (nous étions en
septembre et il faisait encore doux). J'étais donc à genoux devant lui,
torse nu, en jean et en Converses. Situation qui m'excite encore
aujourd'hui. Totalement soumis, je pris sa queue dans ma bouche dès
qu'il baissa son fut et son caleçon.
Il me pinçait cruellement les tétons pendant que je
le suçais, et il haletait. C'était trop bien. Je bandais dans mon jean
même si je n'avais pas de sous-vêtement, je commençais à me sentir à
l'étroit. Il m'ordonna de me foutre à poil tout en continuant à le
sucer. J'obéis. J'étais donc nu en chaussettes (ridicules avec les
Simpson !) devant lui, tétant sa bite et son gland que je trouvais très
gros. Il se déshabilla à son tour et là, les gars, je me rendis compte
qu'il était vraiment poilu, le torse les épaules, les cuisses, les
fesses, le pubis et même les couilles. Je léchais tout ça comme une
vraie salope (j'assume). Il me fit remettre debout et m'embrassa. Il me
poussa vers sa chambre qui se trouvait tout de suite sur la gauche. Un
moment, j'ai cru qu'il allait me sauter comme ça sur le carrelage du
hall d'entrée. Il me fit mettre à 4 pattes et commença à m'ouvrir le cul
avec sa langue. C'était excellent. Il me proposa du poppers,
j'acceptai. Il m'ordonna de lui mettre la capote avec ma bouche. Je
réussis après deux essais un peu maladroits. Il me refit m'offrir et
appuya sur ma nuque avec sa grosse paluche pour que ma tête s'enfouisse
dans la couette. Il entra en moi doucement, curieusement, je n'ai pas eu
mal du tout alors que parfois, le premier passage est un peu dur. Je le
sentais en moi, j'étais à lui. J'avais un vrai sentiment d'appartenance
à un inconnu, d'abandon. C'était intense comme plaisir. Il a fait des
va et vient de plus en plus durs et intenses, c'était excellent. Il ne
disait rien mais me léchait le cou et ses mains me tenaient la taille
solidement. Je crois que j'ai du éjaculer sans presque me toucher et lui
s'est retiré, a enlevé la capote, m'a retourné et joui sur mon visage.
Il a souri, moi aussi, m'a tendu une serviette et m'a proposé de dormir
avec lui. Nous avons un peu parlé et je me suis endormi dans ses bras.
Je l'ai revu presque tous les jours de mon séjour et je suis rentré à
Lyon et les nouvelles se sont amenuisées. Dommage.

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