Début 2008, j’étais encore célibataire puisque S. et moi
avons commencé à sortir ensemble en septembre. Vous le savez, je ne
suis pas qu’actif et j’aime bien, moyennant un partenaire qui me plaît
vraiment, inverser les rôles. Ce fut le cas un après-midi d’avril de
cette année pendant laquelle (je ne le savais pas encore) ma vie allait
changer radicalement. Il faisait plutôt pluvieux et j’avais envie de
baiser. Mon choix de lieu se posa sur Euroshop, un petit sex-shop de la
rue Thomassin dans le deuxième arrondissement de Lyon. Je crois que je
vous en ai déjà parlé. C’est un endroit assez crade mais on y fait des
rencontres excitantes et hétéroclites. Je pris donc un film en bas et
montait à l’étage prendre possession de ma cabine. Il était tôt et il y
avait peu de monde. Après avoir vérifié que mon film marchait (c’est
parfois aléatoire), je décidai d’aller faire un tour afin de jauger le
nombre de branleurs (sans jeu de mot).
Je me baladais donc dans les couloirs des deux étages. Quelques cabines avaient des portes fermées, je ne m’y attardait pas, il n’y avait que deux types qui ne m’intéressaient pas dans la salle de cinéma et un mec avait laissé entrebâillé. Il matait un film hétéro mais je m’approchais quand même. Très vite, je me rendis compte que c’était un beau noir, pas très grand mais super bien gaulé. Il était assis sur sa chaise et fit mine de ne pas voir que je le matais. Il ne se masturbait pas. Sa queue était rentrée dans son jean. Il me plaisait mais ça n’avait pas l’air réciproque aussi rentrai-je dans mes pénates commençais-je à regarder mon film. Ca devait être un truc assez hard et je bande facilement donc je me caressai à travers mon boxer, le pantalon sur le chevilles en essayant de prendre une attitude sexy mais pas trop ridicule au cas où un mec se pointerait.
Ce ne fut bien qu’une demi-heure plus tard que j’entendis des pas dans le couloir. Je commençais à franchement m’emmerder et me demandais si je n’aurais pas mieux fait de me faire un sauna. Le beau black se tint bientôt à la porte de ma cabine. Il me regardait. Autant vous dire que j’en rajoutais un max en relevant mon tee shirt et en astiquant ma bite plus énergiquement. Il avait un cul d’enfer et je me le serais bien tapé. Au bout de quelques secondes ils finit par me parler :
“Tu suces ?”
“Ouais”.
Il entra et referma la porte coulissante de la cabine derrière lui. Impossible de lui donner un âge mais je pensais qu’il était comme moi dans la trentaine. Des yeux sombres, pas de sourire, un bouc assez travaillé. Il n’était pas très grand mais vraiment très attirant. Il avait les bras le long du corps et ne faisait rien. Je commençai à le toucher de manière très brutale à travers son jean. Je me rendis compte très vite que sa queue était imposante et qu’il bandait comme un malade. Je défis un à un tous les boutons de sa braguette. Je voulais faire durer le plaisir. Il commençait à s’agiter et m’enleva mon tee shirt complètement. Je me levais et fis de même avec lui. Il n’était pas poilu mais son torse, l’odeur de vanille de sa peau me grisèrent. Il avait les tétons assez développés et je commençai à les léchouiller et à les mordiller tout en défaisant la boucle de sa ceinture. Il portait un magnifique slip Calvin Klein blanc. C’était l’archétype même du beau mec qui prend soin de lui mais qui n’est pas trop apprêté. Il m’embrassa en m’empoignant très fort. Je n’ai pas trop l’habitude mais je me laissai faire sans aucun problème, une main sur son paquet, l’autre sur ses fesses et ma langue dans sa bouche. Je redescendis le long de son torse, m’attardant sur ses tétons, le léchouillant, me relevant pour l’embrasser puis, d’un coup, je fondis sur sa queue et l’enfonçai dans ma bouche. Il était très excité et moi aussi. Je sentais son odeur très masculine mais mêlée de savon et d’une espère de lotion pour le corps (en tout cas, il m’a semblé). Il me maintint la tête sur sa queue.
“Enlève ton pantalon”.
J’obéis sans discuter et je me retrouvai nu en chaussettes devant lui. Je me mis à genoux et le suçai avec volupté et ça semblait lui plaire beaucoup. Il me pinçait cruellement les tétons et j’adorais ça. Je bandais comme un débile.
“T’as un préservatif ?”
“Dans mon jean...”
“Tu te fais baiser ?”
“Ok.”
“Mets le moi.”
J’attrapais mon pantalon et déchirai l’emballage d’une capote puis la fit glisser le long de sa bite avec ma bouche. Il Me fit m’accouder à la tablette sur laquelle reposait la télévision et se plaça derrière moi. Je sentais son corps contre le mien, son jean contre mes jambes, son sexe contre mon cul. C’était excellent. Je m’humectai le trou avec ma salive et m’entrai un doigt. Il me bloqua les mains et son sexe entra tout doucement en moi.
C’était assez génial. Quand j’ai commencé à avoir des
rapports sexuels, j’étais passif et en 2008, ça ne m’arrivait que
rarement de le redevenir aussi me laissais-je aller à fond. En quelques
fractions de seconde, il était profondément en moi. Je devais haleter ou
grogner. Il empoigna ma queue tout en me défonçant le cul. Je lui
ramenai les mains sur mes tétons car j’avais peur de jouir. Il les pinça
avec ses ongles tout en faisant des aller-retour en moi doucement puis
il m’attrapa par les hanches et là, il me défonça pendant plusieurs
minutes. Je le sentis se contracter et éjaculer dans la capote en
poussant ce qui m’a semblé être un cri. Je me dégageai me retournai et
l’embrassai mais il me repoussa gentiment. Il avait joui et ça lui
suffisait.Je me baladais donc dans les couloirs des deux étages. Quelques cabines avaient des portes fermées, je ne m’y attardait pas, il n’y avait que deux types qui ne m’intéressaient pas dans la salle de cinéma et un mec avait laissé entrebâillé. Il matait un film hétéro mais je m’approchais quand même. Très vite, je me rendis compte que c’était un beau noir, pas très grand mais super bien gaulé. Il était assis sur sa chaise et fit mine de ne pas voir que je le matais. Il ne se masturbait pas. Sa queue était rentrée dans son jean. Il me plaisait mais ça n’avait pas l’air réciproque aussi rentrai-je dans mes pénates commençais-je à regarder mon film. Ca devait être un truc assez hard et je bande facilement donc je me caressai à travers mon boxer, le pantalon sur le chevilles en essayant de prendre une attitude sexy mais pas trop ridicule au cas où un mec se pointerait.
Ce ne fut bien qu’une demi-heure plus tard que j’entendis des pas dans le couloir. Je commençais à franchement m’emmerder et me demandais si je n’aurais pas mieux fait de me faire un sauna. Le beau black se tint bientôt à la porte de ma cabine. Il me regardait. Autant vous dire que j’en rajoutais un max en relevant mon tee shirt et en astiquant ma bite plus énergiquement. Il avait un cul d’enfer et je me le serais bien tapé. Au bout de quelques secondes ils finit par me parler :
“Tu suces ?”
“Ouais”.
Il entra et referma la porte coulissante de la cabine derrière lui. Impossible de lui donner un âge mais je pensais qu’il était comme moi dans la trentaine. Des yeux sombres, pas de sourire, un bouc assez travaillé. Il n’était pas très grand mais vraiment très attirant. Il avait les bras le long du corps et ne faisait rien. Je commençai à le toucher de manière très brutale à travers son jean. Je me rendis compte très vite que sa queue était imposante et qu’il bandait comme un malade. Je défis un à un tous les boutons de sa braguette. Je voulais faire durer le plaisir. Il commençait à s’agiter et m’enleva mon tee shirt complètement. Je me levais et fis de même avec lui. Il n’était pas poilu mais son torse, l’odeur de vanille de sa peau me grisèrent. Il avait les tétons assez développés et je commençai à les léchouiller et à les mordiller tout en défaisant la boucle de sa ceinture. Il portait un magnifique slip Calvin Klein blanc. C’était l’archétype même du beau mec qui prend soin de lui mais qui n’est pas trop apprêté. Il m’embrassa en m’empoignant très fort. Je n’ai pas trop l’habitude mais je me laissai faire sans aucun problème, une main sur son paquet, l’autre sur ses fesses et ma langue dans sa bouche. Je redescendis le long de son torse, m’attardant sur ses tétons, le léchouillant, me relevant pour l’embrasser puis, d’un coup, je fondis sur sa queue et l’enfonçai dans ma bouche. Il était très excité et moi aussi. Je sentais son odeur très masculine mais mêlée de savon et d’une espère de lotion pour le corps (en tout cas, il m’a semblé). Il me maintint la tête sur sa queue.
“Enlève ton pantalon”.
J’obéis sans discuter et je me retrouvai nu en chaussettes devant lui. Je me mis à genoux et le suçai avec volupté et ça semblait lui plaire beaucoup. Il me pinçait cruellement les tétons et j’adorais ça. Je bandais comme un débile.
“T’as un préservatif ?”
“Dans mon jean...”
“Tu te fais baiser ?”
“Ok.”
“Mets le moi.”
J’attrapais mon pantalon et déchirai l’emballage d’une capote puis la fit glisser le long de sa bite avec ma bouche. Il Me fit m’accouder à la tablette sur laquelle reposait la télévision et se plaça derrière moi. Je sentais son corps contre le mien, son jean contre mes jambes, son sexe contre mon cul. C’était excellent. Je m’humectai le trou avec ma salive et m’entrai un doigt. Il me bloqua les mains et son sexe entra tout doucement en moi.
“C’était bien ?”
“Ouais j’ai adoré.”
Je n’osais pas lui demander s’il venait souvent. Il remonta son slip et son jean et referma doucement les boutons en me regardant. Il esquissa un sourire et me dit.
“Salut... merci”.
Je souris et il sortit de la cabine. Je m’essuyai en me disant que je n’avais même pas eu le courage de lui demander son prénom.

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