Hier en discutant, nous avons évoqué un endroit où
j'allais pas mal quand j'étais sur Paris, un petit sex-club qui se
trouve dans la rue de la Cossonnerie et dont le nom m'échappe toujours.
En fait, on prend une entrée, on descend au sous-sol et on tourne dans
les couloirs et les cabines. Classique. En 2007, j'ai passé pas mal de
temps dans la capitale et, ne sortant même pas en rêve encore avec S.,
je me comportais comme un chat de gouttière et allais traîner dans ces
endroits interlopes lorsque l'envie de me vider les couilles me prenait
(je sais, c'est un peu grossier mais c'est la vérité). J'avais
rendez-vous au Wolf ou au Bear's Den avec Jean-Marc, un copain que je
voyais régulièrement à l'époque mais je ne travaillais pas l'après-midi
donc je me décidai à aller chasser.
C'était une période où j'étais
relativement fauché et j'avais fait déjà un ou deux saunas depuis le
début du séjour, je décidai donc de faire "moins cher" et me dirigeait
vers l'endroit sus-nommé. Je pris donc une entrée et un vestiaire étant
donné que nous étions en hiver et que j'avais un blouson et je descendis
dans ce lieu, glauque et dégueulasse à souhait. Là, des mecs tournaient
en se regardant ou pas. La plupart étaient musclés et assez méprisants.
En les voyants, je me dis que ce n'étais pas gagné.
Pourtant, je n'étais pas là depuis plus de trois
minutes lorsque je croisais un mec qui me regarda droit dans les yeux.
Il était plutôt petit, dans la pénombre, j'avais du mal à lui donner un
âge mais il me sembla qu'il n'était pas aussi jeune que les mecs qui me
draguaient dans ce genre d'endroit en principe. Je le regardai donc à
mon tour et continuai de tourner. Mes yeux s'habituaient de plus en plus
à l'obscurité. En fait, il pouvait bien avoir la quarantaine. C'était
un cliché du Marais, musclé, tatoué, en marcel, une barbe de trois
jours. En fait, il me plaisait bien bizarrement. Je continuais d'avancer
et, pour ceux qui connaissent, j'entrai dans la cabine du fond ou se
déroulait un film sans le son. L'endroit était encore plus crade que le
reste du sex club mais c'était la seule dont la porte était ouvert. Sur
le sol, il y avait du papier, des emballages de capotes et peut-être
même pire. Il s'approcha, commença à me caresser et à m'embrasser.
- T'aimes quoi ?
- Je suis plutôt actif...
Il referma la porte de la cabine et m'embrassa à
nouveau. Je lui rendis son baiser en le collant contre le mur de la
cabine me disant que tant pis, je prendrais une douche en rentrant, mais
j'en avais trop envie. Je me la jouai macho.
- C'est ma bite que tu veux ?
- Ouais...
- A genoux, bouffe ma braguette.
La conversation était une vraie comédie mais ça
m'avait fait bander. Il s'agenouilla. Il avait dégrafé son jean à la
mode et retiré son débardeur. Il était vraiment musclé, pas très poilu
mais attirant. Il léchait goulûment ma braguette. Je commençais à ne pas
pouvoir tenir dans mon jean qui pourtant était assez large. Il défit
les boutons un à un. J'avais un calbut blanc, je m'en souviens
parfaitement car lui avait un sli blanc aussi et de la même marque. Il
baissa son jean maladroitement et commença à se tripoter pendant qu'il
me suçait. Je me crus obligé d'en rajouter :
- Elle te plait ?
- Ouais...
- Tu la veux dans le cul ?
Il gémit en signe d'assentiment.
- Alors bouffe.
Il me suçait avec application. La casquette qu'il
portait au début avait glissé sur le sol. Il avait les tétons percés et
je tirai doucement sur les anneaux qu'il portait.
- Plus fort...
Qu'à cela ne tienne, je tirai plus fort, provoquant
chez lui un autre gémissement. Je n'en pouvais plus. Ce mec, qui se la
racontait, à genoux devant moi ronronnant et gémissant, ça m'excitait.
J'eus peur de lui jouir dans la bouche je le relevai par les épaules et
l'embrassai en tirant sur ses piercings. Bizarrement, il était très
soumis mais restait tout à fait viril (parfois, même avec les musclés et
tatoués on a des surprises). Je le collai contre le mur en le
retournant et remarquais qu'il avait un immense tatouage sur tout le
dos. Je mordis sa nuque. Il gémit encore. Je baissais son slip. Il y
avait une autre surprise. En le palpant pour voir s'il bandait bien, je
sentis un prince albert. Je tirai dessus un peu avec un de mes doigts
tandis que je lui tenait fermement la nuque avec mon autre main. Il
déchira l'emballage d'une capote et me la tendis.
- T'as besoin de gel ?
- Non, c'est bon...
En effet, je l'avais à peine touché et il était
super humide. Je le fis cambrer pour lui bouffer quand même un peu le
cul mais il se releva.
- Défonce-moi !
Pas de problème, je lui fis écarter les jambes et
entrai en lui d'un coup sans le moindre problème. Il poussa un
grognement. Je le pris par les hanches et commençais à le pilonner. Il
haletait. C'était super excitant. On était là, debout contre le mur,
comme des brutes. Je lui donnais des grands coups de bite lentement puis
je me mettais à accélérer le mouvement. Il gémissait. Il transpirait un
peu et j'avais du mal à le tenir par les hanches. Je posais donc
fermement mes mais sur ses épaules et m'enfonçai complètement en lui. Il
cria carrément.
- T'as mal ?
- Non continue !
Pas de soucis, je le pilonnai de toutes mes forces.
J'avais passé le stade de l'excitation extrême et je pouvais résister
comme ça très longtemps. Ce que je fis. Je n'ai pas chronométré mais je
pense que je l'ai défoncé pendant un long moment. Au bout d'un moment il
se retira, vira la capote et me lécha partout. Il se branlait en même
temps. J'aurais bien aimé le sucer car j'aime bien les prince albert
mais il semblait bien dans son rôle de petit bâtard. Il éjacula sur le
sol et, deux secondes plus tard, je lâchais tout sur son visage. Il
était inondé, un peu sonné, je l'aidai à se relever et nous nous
sourîmes. Nous sortions de nos rôles de fantasme. Nous échangeâmes nos
prénoms et nos numéros de téléphone. Il s'appelait Thierry. Nous ne nous
sommes jamais recontactés. Il reste de cette rencontre ce moment
intense de plaisir.

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