Et si un jeune gars réalisait tous vos fantasmes, vous obéissait au
doigt et à l'oeil, comment réagiriez-vous ? Moi en tout cas j'en ai
abusé avec Thibaud.
Notre rencontre remonte à environ cinq ans. Je
bossais pas mal sur Lyon et je ne sortais pas beaucoup aussi je draguais
pas mal sur internet. Je ne me souviens plus sur quel site nous sommes
entrés en contact mais c'était un matin car je n'étais pas encore
habillé et je buvais un mug de thé qui traînait à côté de l'ordinateur
pendant que je faisais dix mille choses à la fois.
Tout d'un coup j'ai
eu un message d'un gars dont le pseudo devait être un truc comme "jeune
mec soumis". Il n'y avait pas de photo sur son profil mais à la question
"tu recherches quoi ?" qui m'agace toujours un peu j'ai eu envie de
répondre quelque chose comme "des champignons !" mais je me suis ravisé
en lisant sa description. C'était genre "Jeune mec se mettrait à
disposition d'un mec viril pour tout fantasme". Je répondis donc que je
cherchais un plan cul. Je demandais au gars de se décrire :
"Thibaud 19 ans, 170 60 kg, châtain, moyennement poilu etc etc..."
Son âge me rebutait un peu. Moi les ados post
pubères ça me branche rarement pourtant, le côté jeune homme soumis
m'excitait assez. Nous avons échangé des photos et il me proposa de
venir chez moi après son boulot vers 16 h. J'acceptai tout en lui
précisant -peut-être un peu pour lui faire peur que j'étais très
exigeant. Il insista. Je passai ma journée à faire dix mille choses et
je n'était pas rentré depuis un quart d'heure lorsque l'interphone
retentit :
"C'est Thibaud."
"Quatrième. Porte de gauche."
Je n'avais même pas eu le temps de prendre une
douche mais il faisait encore froid malgré le fait qu'on était en avril
alors tant pis. Je pris un air de circonstance, laissai la porte
entrouverte et m'installai en jean et pull marin sur le canapé. Je vis
la porte s'ouvrir tout doucement et là, devant moi, se tenait un jeune
gars en costard, manifestement intimidé. D'emblée, je l'ai trouvé assez
mignon et je me suis dit que je n'allais pas lui plaire pourtant il
referma la porte derrière lui. Ok. Tu veux jouer ! Pas de problème. Je
lui lançais un : "A poil" tout en restant un peu avachi dans le canapé.
Timidement, Thibaud retira sa veste, sa cravate, ses chaussures
(pointues très à la mode - je déteste !) et ses chaussettes. Il laissa
glisser son pantalon le long de ses jambes et se retrouva en boxer (un
truc à la mode genre Armani mais c'était une autre marque) noir avec une
ceinture rouge. "Allez le calbut aussi". Je jouais mon rôle de
dominateur à la perfection. J'avais très envie de voir ce qu'il avait
dans le slip... et dans le ventre. Il fit glisser son boxer aussi. Il
était devant moi, nu comme un ver, je n'avais même pas enlevé mes pompes
donc j'avais un avantage certain. Je le fis mettre à quatre pattes au
milieu du salon et avancer vers moi. Il était moins maigre que je
l'avais cru tout d'abord. Certes un peu sec mais quand même assez
développé. Je l'ai trouvé vraiment mignon. J'ai pris sa nuque et j'ai
collé sa tête contre la braguette de mon jean. Il bandait très très dur
déjà et je voyais une goutte se former au bout de son gland décalotté.
Je sortis mon sexe aussi, me soulevant légèrement pour baisser mon jean
(je ne portais pas de sous vêtements). J'enlevai mon pull rayé et je me
retrouvai, le pantalon sur les chevilles et torse nu. Il me suçait avec
application insistant sur le gland passant sa langue sous mes couilles.
C'était génial. Le petit gars n'en n'était pas à son coup d'essai, on
allait s'amuser. Je lui ordonnait d'enlever mes baskets, et mon fut. Il
obéit j'étais donc nu en chaussettes de tennis. Je me suis levé, l'ai
jeté sur le canapé, lui ai immobilisé les mains et je l'ai embrassé,
enfonçant ma langue très très profondément dans sa bouche. Il mouillait
de plus en plus, je le sentais contre mon ventre. Je lui ai relevé les
jambes et j'ai commencé à lui bouffer le cul tout en tenant très
fermement ses fesses écartées. Il gémissait, s'ouvrait très facilement.
Je me souviens m'être dit que je n'aurai pas besoin de gel. Je le
retournai. Il était accoudé contre le dossier du canapé et je continuais
à maîtriser l'ouverture de son cul. "T'aimes ça petit bâtard..." Je me
sentais grisé, je lui chuchotais des truc salaces à l'oreille tout en le
doigtant et en enfilant un préservatif. J'entrai en lui d'un coup lui
arrachant un cri. Ca avait un petit côté bestial qui n'était pas pour me
déplaire. J'ai commencé à le pilonner. Le cuir du canapé était humide
de sa mouille. J'étais super excité. Je lui claquais les fesses très
fort et il se donnait encore plus. Je sentais tout son corps réagir, il
gémissait d'une manière plus virile que son physique ne le laissait
supposer de prime abord. Je me retirai et l'allongeait sur le dos.
J'écartai ses jambes et entrai une nouvelle fois brutalement. Je
l'embrassai très langoureusement. Léchais ses lèvres, son cou. Je lui
maintenais les poignets, je ne suis pas trop mal monté et j'avais
vraiment l'impression d'être très loin en lui. Vous savez, cette
impression quand on est actif, de posséder l'autre totalement. Il se
décontractait de plus en plus. J'ai commencé à l'autoriser à se branler.
Encore des coups de reins, des baisers. Je crois même que je l'ai mordu
à l'épaule. Il a fini par éjaculer et je n'ai pas tardé non plus à
jouir sur son visage après m'être retiré. Je suis allé chercher une
serviette et je l'ai emmené sous la douche.
Là j'ai continué de l'embrasser pendant qu'il me
savonnait partout. J'ai fait de même, nous n'avions pratiquement pas
parlé. Puis nous nous sommes séchés. Nous sommes retournés dans le
salon, totalement à poil. Il a accepté un café et nous nous sommes
présentés. Thibaud était un fils de famille et il avait échoué à l'école
d'ingénieur. Il faisait un stage dans l'immobilier. Il était nu dans
mon salon, le torse presque imberbe mais les jambes très très poilues.
Je l'ai vraiment trouvé mignon et nous nous sommes revus beaucoup
pendant plusieurs mois. Je l'ai même emmené en vacances. Il faisait mes
quatre volontés et m'obéissait au doigt et à l'oeil. J'ai réalisé plein
de fantasmes avec lui. Je vous raconterais. Cependant, je trouvais que
la relation de dépendance avait quelque chose d'exagéré et ça m'a fait
peur. Je suis parti bosser en Suisse pendant quelques semaines et quand
je suis rentré, nos relations se sont espacées. J'avoue que j'étais
content quand je le voyais mais je ne provoquais plus autant de
rencontres qu'avant. Je l'ai finalement perdu de vue. Je ne sais pas du
tout ce qu'il est devenu.

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