C’est en tombant sur cette photo dans un des mails qu’on m’a envoyé
que je me suis souvenu de Philippe. J’ai tout de suite chercher dans mes
journaux intimes pour me remémorer les détails de notre rencontre.
C’était en 2004, j’étais alors à Paris et je sortais pas mal au Bear’s
Den comme vous le savez.
Un soir de septembre, il faisait chaud et je décidai
d’aller boire une bière en fin d’après-midi afin de me rafraîchir. Le
bar ouvre assez tôt et il y avait encore peu de monde. Un mec en
fringues de sport était accoudé au bar et je remarquai immédiatement
qu’il me matait. A l’époque, je faisais bien petit mec viril et je pense
que ça plaisait pas mal. Laissez-moi vous décrire comment je pouvais
être habillé, tee shirt blanc un peu moulant, jean déchiré et Converse.
Pas mal non ? Le gars pouvait avoir dépassé la quarantaine, un peu
dégarni, des yeux terribles et un corps de sportif. Le survêt ce n’était
pas pour le fun, à mon avis il faisait du jogging ou ce genre de
conneries. Il buvait un truc sans alcool, il ne sortait pas toutes les
cinq minutes une clope de sa poche... Enfin bref, le quadra bien sain et
qui devait être en forme pendant un plan cul.
Nous n’étions que tous les deux au bar et, vu que je
venais souvent, je déconnais pas mal avec le barman et la conversation
tournait évidemment autour du cul. Le mec souriait mais ne participait
pas à la conversation. Je lui sourit à mon tour. Nous échangeâmes deux
ou trois mots et un groupe de types entra dans le bar, occupant le gars
derrière le bar. Je jetais un oeil à mon involontaire compagnon de
comptoir et je descendis l’escalier qui menait à la backroom. Il me
suivit. Je sentais sa présence dans mon dos mais je fis mine de ne pas
m’en apercevoir. Je descendis vraiment tout en bas et posais mon verre
sur une des tables de l’espèce de salon du bas puis je continuais à
m’enfoncer dans l’obscurité. Je sentais ses pas derrière moi, l’odeur de
son corps, sa présence. Je me retournai et le collais contre le mur. Je
lui mis une main entre les jambes et l’autre autour du cou et je
l’embrassai. Ma langue pénétra très profondément dans sa bouche. Il me
rendit mon baiser. Sa bouche était fraîche et humide. Ca m’excita. Il
sentait un peu le savon et le parfum, ça me grisa. Je le tint entre mes
bras et l’embrassai très passionnément tout en profitant de tous les
mouvements de son corps. Il était un peu plus petit que moi et sa queue
durcissait contre ma cuisse. Je sortis la mienne de mon jean. Il
s’agenouilla direct pour me sucer. Il faisait ça terriblement bien.
Je me collais contre le mur tant ce qu’il me faisait
me plaisait. J’en avais presque les jambes coupées. Il me suçait très
doucement, passant sa langue entre mon prépuce et mon gland puis
subitement, il enfournait ma queue au fond de sa bouche. Je bandais
comme un malade. Je m’habituais à l’obscurité et je le voyais. Ses
cheveux rasés, ses bras musclés. Je lui ôtais son tee-shirt. Il était
poilu, un peu trop mince pour mon goût mais terriblement sexy. Je lui
tenais la tête. J’aurais voulu qu’il ne cesse jamais de me pomper.
C’était trop bien. Je sentais sa langue sur mes couilles, mon pubis,
sous les bourses. J’eus peur d’éjaculer donc je le relevai et lui
baissais son survêt. Il était très bien monté et ça m’excita encore un
peu plus. Je m’agenouillais en me débarrassant de mon tee shirt et
commençais à jouer à mon tour avec sa bite. Il gémissait un peu. Il
était très excitant. Je lui bouffais les couilles puis je le retournai
et commençai à entrer ma langue dans son cul. Je ne lui avais même pas
demandé s’il se faisait défoncer mais je me doutais que je n’aurais pas
le moindre mal à entrer car il s’ouvrait très facilement.
Il gémissait encore et encore. Nous avions la
backroom pour nous deux. C’était très excitant. Je me déplaçai
légèrement pour choper une capote et en déchira l’emballage. Il tenta de
se retourner pour m’embrasser mais je le maintenais solidement. Je mis
mon avant-bras sur sa nuque pour le bloquer et, après avoir enfilé le
préservatif, je lui mis ma queue sans ménagement. Il gémit un peu.
“Je t’ai fait mal ?”
“Non, continue...”
“Je t’ai fait mal ?”
“Non, continue...”
Il soufflait, haletait, c’était génial. Je le pris
par les hanches et je commençai à y aller à fond. Il ne se débattait
pas. Il grognait de plaisir et je ne boudais pas le mien. Une de mes
mains s’égara sur sa queue qui était dure et me parut énorme.
“Arrête tu vas me faire jouir.”
“Arrête tu vas me faire jouir.”
J’avais compris ce qu’il fallait que je fasse, je le
baisai pendant au moins dix minutes, il transpirait et j’avais du mal à
le tenir tant mes mains glissaient sur son corps. Je m’accrochai tant
bien que mal et je le sentis se contracter. Il se branlait en même
temps. Je l’en empêchai et lui touchais les couilles et la queue. Il
poussa un cri et je sentis tout son corps se tendre et se relâcher. Je
me retirai doucement. Il avait éjaculé sur le sol. Je jetai la capote et
me branlais. J’avais envie de faire de même mais il se mit à genoux.
“Sur moi...”
“Sur moi...”
Ca déclencha ma jouissance et je lui inondai le
visage et le torse. Il en avait absolument partout. Il se releva et me
sourit. Je lui tendis un bout de papier pour qu’il s’essuie puis nous
nous sommes rhabillés et sommes allés nous asseoir dans le “salon”. Nous
avons discuté un moment. Il s’appelait Philippe et il venait souvent au
Bear’s Den. Nous nous sommes revus et avons rebaisé plusieurs fois. Je
peux même vous avouer que j’ai été quelques fois passif avec lui.

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