Il y a longtemps que vous me demandez de vous raconter un plan cul
issu de mon ancienne vie mais je ne prends jamais le temps de le faire.
Hier, en discutant avec S., je me suis souvenu d'une curieuse relation
que j'ai eu au début de l'année 2007. Le mec en question s'appelait
Maxence. Je l'avais rencontré au sauna, à l'Oasis il me semble.
Il avait
la trentaine, et habitait l'Arbresle à quelques kilomètres de Lyon.
Maxence était assez mignon et surtout très très chaud. Je me souviens
d'un matin où il avait dormi avec moi et ou nous avons baisé une grande
partie de la journée du dimanche. Je le revois parfaitement endormi nu
dans mon lit à côté de moi. Je n'ai pas oublié non plus l'odeur de son
corps. Vous avez pu vous en rendre compte, je suis très sensible aux
odeurs. Elles peuvent soit m'exciter soit me gêner vraiment (la plupart
du temps d'ailleurs). Maxence était fumeur donc il sentait un mélange de
sueur, de tabac blond et d'un parfum hors de prix et un peu désuet. Je
pense que c'était "Eau Sauvage" de Dior. Je le regardai dormir. Il était
assez mignon et, sans être vantard, j'étais persuadé qu'avec ce que je
lui avais mis la veille (passez-moi l'expression), il allait dormir
jusqu'à midi. Je me levais donc en essayant de faire le moins de bruit
possible et allai dans la cuisine pour me faire couler une tasse de
café. Quelques minutes plus tard, je le vis débarquer, ensommeillé, vêtu
uniquement d'un de mes vieux tee-shirts, le bas encore totalement nu.
Il s'approcha de moi et, sans dire un mot, m'embrassa dans le cou. La
scène était assez surréaliste, moi à poil, une tasse de café à la main,
lui presque nu pendu à mon cou. Ca fait très réveil du parfait petit
couple mais à cette époque, je rejetais tellement cette idée que je
détestais l'admettre. Je dus être assez désagréable et lui dire un truc
du genre :
T'as encore envie ? Allez, bouffe-moi les couilles.
Il se mit à genoux et sans dire un mot commença à me
lécher d'une manière très sensuelle. Je bande toujours très facilement
mai surtout le matin et il ne me fallut pas un quart de seconde pour
être "en état de marche". Cette espèce d'attirance m'énervait autant
qu'elle me plaisait.
T'en as pas eu assez hier soir ?
Non j'ai encore envie.
Tu vas plus pouvoir t'asseoir !!!!
Je me la jouais macho et prétentieux ce qui était
totalement un jeu de rôle mais c'est mon métier. Je continuais sur le
même mode.
Allez, bouffe !
Il s'exécutait avec passion. Son regard soumis
pendant qu'il me suçait m'excita au plus haut point et je le relevai
pour lui rouler une longue pelle. Bizarrement, je le trouvais sexy avec
son regard fatigué et mon vieux tee-shirt complètement informe. J'avais
un tout petit appartement à l'époque aussi il nous fallu faire seulement
deux ou trois pas avant que je le renverse sur le canapé. En bon
queutard, j'avais des capotes un peu partout. J'en saisis donc une dans
une petite boite qui se trouvait sur la table basse. J'allongeais
Maxence sur ladite table et commençais à le sucer à mon tour et à lui
bouffer le cul (il faut vous dire que je n'aime pas l'excès de gel donc
je préfère pouvoir entrer facilement avec un minimum de lubrifiant voire
sans rien). Il s'ouvrait très facilement - le passif de base - et
gémissait ou grognait d'une manière qui m'excitait terriblement. Il
avait un très joli cul, pas trop sec mais musclé. J'aimais bien ce genre
de mec. Juste un gars normal ni épilé, ni bodybuildé ni même accroc au
sport. Il était assez viril mais devenait totalement soumis quand je lui
léchais le cul. Il essaya de se dégager pour revenir me sucer mais
j'avais enfilé la capote et je le soulevai pour le mettre à quatre
pattes sur le canapé du salon. J'entrai en lui doucement pour ne pas le
bloquer. Je le pris par les hanches et commençais à m'enfoncer très
profondément en lui. Je le sentis se relâcher presque immédiatement et
commençai à le défoncer très brutalement. Je me souviens parfaitement du
bruit de mon bassin contre son cul et de ses gémissements. C'était
jouissif. J'étais alors très très excité et j'avais peur d'éjaculer trop
vite avant que lui même ait eu le temps de prendre son pied. Je le
retournai et le pénétrai à nouveau, de face cette fois-ci.
C'est ce que tu voulais ?
Pas de réponse mais un gémissement. Il essaya de
m'embrasser en se pendant à mon cou. Il ne put pas car je mis ses jambes
contre mes épaules et je commençais à le défoncer à proprement parler.
Ses mains se crispaient sur le tissus usé de mon vieux canapé. Il
gémissait, grognait. Sans doute moi aussi mais je ne me souviens que de
lui. J'étais prêt à éjaculer dans la capote quand il me murmura :
Sur ma gueule !
Je me retirai vivement et jetais la capote par
terre. Il inonda son ventre et mon sperme gicla sur son visage mais
aussi sur le sol car sa tête était dans le vide. Il se releva non sans
mal et s'essuya le visage en souriant avec mon tee shirt déjà tâché de
son sperme. Je souris aussi et lui déposai un bisou sur le front en
essayant de ne pas rester collé.
Allez, jeune homme, à la douche !
Je l'aidais à se relever et le suivis dans la salle
de bain. Je me fis plus tendre et l'embrassai pendant que je lui
frottais le dos.
Maxence m'aimait bien mais je ne crois pas qu'il ait
eu d'autres sentiments à mon égard qu'une attirance physique et une
amitié. Un an et demi plus tard, le célibataire endurci que j'étais
s'installait avec l'amour de sa vie et ne gardait de cette époque que
des souvenirs amusés.

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