En 2005, je suis resté à Lyon une bonne partie de l’année pour mon
plus grand plaisir. Alors célibataire, je sortais dans des sex clubs
assez régulièrement. Le samedi en fin d’après-midi, j’avais pris
l’habitude d’aller faire un tour au 1er Sous-Sol avant de retrouver mes
potes pour l’apéro. Généralement, il y avait du monde et si je n’avais
pas trouvé de partenaire, je pouvais toujours y retourner après le
traditionnel resto entre copains.
Ce soir-là, il y avait peu de monde. Il faisait chaud
et je pense que les gays du quartier devaient traîner leurs guêtres au
parc de Miribel. Je commençai à tourner, à m’enfoncer dans les méandres
du rez-de-chaussée lorsqu’un petit gars me croisa en me dévisageant
timidement. Il devait avoir la vingtaine et avait un look tout à fait
improbable, presque négligé.
Dans ce genre d’endroit, les gars soignent
leur apparence afin de renvoyer l’image érotique qu’ils préfèrent donner
(moi le premier) mais lui non. Il portait un jean complètement déformé
et je ne parle pas de son pull horrible avec un motif jacquard
abominable. Pourtant, lorsque je le regardai mieux, je me rendis compte
qu’il avait un beau visage. Des yeux sombres, un ovale parfait et des
cheveux en bataille qui lui donnaient un air de gamin des rues. En le
regardant mieux, je me rendis compte qu’il était peut-être un peu moins
jeune que je le pensais. Il devait plutôt avoir près de 25 ans. Je lui
souris et continuai à longer les cabines pour me retrouver dans un des
couloirs sombres du sex-club.
Je me mis dans un recoin sombre et je me laissais
tripoter par des gars que je voyais à peine. Quelques pelles, quelques
pipes, c’était très excitant. Je sniffais du poppers et, au bout d’un
quart d’heure, j’étais bien chaud et j’espérais trouver un partenaire
avec lequel aller plus loin que ces quelques attouchements certes
agréables mais un peu justes pour le queutard que j’étais alors. Je
laissais donc les mecs entre eux et ressortis dans un couloir plus
éclairé. Les cabines qui le bordaient étaient vides, mise à part l’une
d’elle ou le petit mec mal fagoté attendait, assis sur la couchette en
bois, les jambes nonchalamment écartées. Il me sourit à son tour.
J’entrai.
Je m’approchai de lui et l’embrassai.
“On ferme la porte ?”
“Allez, si tu veux.”
“On ferme la porte ?”
“Allez, si tu veux.”
Je le laissai deux secondes et refermai derrière
moi. Il était assez mignon finalement. Je me rapprochai de lui. Il
entoura ses bras autour de mon cou et ses jambes le long de mes hanches
ce qui me forçait à me pencher un peu pour l’embrasser. Au bout de
quelques secondes, je lui ôtait son horrible pull. Il était mince, pas
trop mon style mais il y avait une sensualité qui se dégageait de lui
qui me faisait bander très dur dans mon jean. J’enlevai mon pull à mon
tour. Le garçon commença à lécher tout doucement mon cou, mon torse et à
s’attarder sur mes tétons. J’attrapai deux capotes et un sachet de gel
dans la poche arrière de mon pantalon et les posais sur la couchette en
le laissant déboutonner ma braguette. Je devais être dans une période
très chaude car je ne portais pas de calbut. Ma queue jaillit
immédiatement de mon jean. Je l’allongeai sur la couchette et lui ôtait
ses baskets (pas terribles mais neuves), puis son jean et son caleçon.
Il était nu, en chaussettes devant moi et moi la bite sortie. Il sauta
de la couchette et s’accroupis devant moi pour me sucer. C’était très
excitant.
Je lui tenais la tête pour enfoncer mon sexe
profondément dans sa bouche. J’adorais la situation. J’entendais les
mecs marcher autour de la cabine. Il léchait mes couilles, mon pubis, ma
queue sur toute la longueur et sa langue se faisait pointue pour me
titiller le prépuce. Il me décalottait puis rabattait la peau dans un
mouvement très excitant. Il léchait, remontait le long de mon torse, me
mordait les tétons. Je grognais sûrement un peu mais me laissais faire
terriblement excité. Je le soulevai et le fis mettre assis sur la
couchette dans la position initiale. Je l’embrassai à nouveau. Il
pinçait cruellement mes tétons. J’étais un peu défoncé mais je repris du
poppers. Il en accepta aussi. Je le renversai et lui relevai les
jambes. J’écartai ses fesses imberbes (dommage) avec mes mains et
commençai à lui bouffer le cul avec application. Il gémissait un peu
fort. Ca ne me dérangeait pas du tout. Il était trop mig!
non, complètement à ma disposition. Je déchirai le sachet de gel. Il me regarda :
“Pas la peine...”
non, complètement à ma disposition. Je déchirai le sachet de gel. Il me regarda :
“Pas la peine...”
Effectivement, mon doigt entra en lui sans aucun
problème et j’enfilai une des deux capotes. Je le pénétrai brutalement.
Il s’accrocha à moi. Ses jambes se serrèrent contre mes hanches. Je les
remontais sur mes épaules et commençai à le pilonner très durement tout
en l’embrassant. Le lieu, le poppers, son corps, tout m’excitait. Il
commença à se branler tandis que j’étais si enfoncé en lui que mes
couilles tapaient contre son cul. Je le tenais solidement par les
mollets puis par les chevilles. Il se contractait tandis que sa main
faisait des aller-retour sur son sexe long et assez fin. Il éjacula sur
son torse en gémissant assez fort. Je me retirai, jetais la capote et
mon sperme partit sur son torse aussi ainsi que sur son visage qu’il
avait rapproché à dessein. C’était génial. Je pris du papier pour
l’essuyer, ce que je fis consciencieusement. Nous avons souri. Je
m’étais super bien vidé avec ce petit gars que je n’aurais sans doute
jamais remarqué dans d’autres circonstances.
“Ca t’a plu ?”
“Ouais génial.”
“Moi, c’est Stan.”
“Mathieu... tu viens souvent ?”
“Le samedi assez souvent.”
“Ouais génial.”
“Moi, c’est Stan.”
“Mathieu... tu viens souvent ?”
“Le samedi assez souvent.”
Je l’embrassai en me disant que je ne le reverrai
sans doute jamais puis je lui ramassais ses fringues et nous nous
rhabillâmes. Nous avons continué à discuter en allant voir l’heure. Il
me dit qu’il lui fallait rentrer car on l’attendait. Je ne m’éternisai
pas non plus car il était l’heure de redescendre la presqu’île pour
retrouver mes copains au Forum. Ils ne se gênèrent pas pour me faire
remarquer que j’avais les pupilles dilatées par le poppers. Ils me
connaissaient. Je revis Mathieu la semaine suivante, nous avons
recommencé puis il ne donna plus signe de vie.

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