J'avais rencontré Jean-Marc au Bear's Den en 2001. Nous avions baisé
une ou deux fois mais mais nous étions surtout devenus des copains. Je
le voyais à chacun de mes séjours à Paris. En 2006, j'ai pas mal bossé
dans la capitale et il avait proposé de m'héberger. Jean-Marc est
objectivement un beau mec et il avait à l'époque un succès hallucinant.
Il vivait en plein coeur du Marais dans un très bel appartement.
J'aurais ma chambre et je serai totalement indépendant. Nous nous
entendions bien et j'acceptai volontiers. Il vint me chercher Gare de
Lyon et m'installa dans une chambre d'amis très agréable. Nous étions en
automne et je bossais beaucoup aussi ne faisions-nous que nous croiser.
Jean-Marc ramenait chez lui des conquêtes d'un soir de temps en temps
et c'est ainsi que je fis la connaissance de Karim. Je me levai un matin
et je vis ce petit beur d'une vingtaine d'années fouiller dans le frigo
pour se dénicher quelque chose à manger. Il était en boxer et se trouva
un peu gêné de me voir débarquer seulement vêtu d'une serviette. Nous
nous présentâmes. A priori, Karim n'était pas du tout mon genre : petit,
tout fin, relativement imberbe et avec un visage très juvénile. Je
préfère les mecs de mon âge en principe, voire plus âgé. Je me fis
couler un café, lui en proposai un. Je lui dis que je déjeunais toujours
beaucoup le matin et je commençai à préparer ce que j'allais manger,
beurre, confiture etc... Jean-Marc sortit de la chambre totalement
habillé et prêt à partir au bureau. Il nous regarda en souriant :
Ah, vous avez fait connaissance. Karim, tu restes
autant que tu veux. Claque juste la porte en partant comme d'hab. Allez,
Stan, prends soin de lui, il est très gentil.
En me disant cela, il me fit un clin d'oeil complice.
Je compris aussitôt qu'il me proposait de me "prêter" son petit amant.
Je trouvais la manoeuvre un peu lourde. S'il voulait vraiment, il
n'avait qu'à m'inviter dans sa chambre quand je suis rentré du boulot la
veille. Je regardai Karim plus attentivement. Il était vraiment très
jeune, dix-neuf, vingt ans à tout casser. Il était assez mignon et la
bosse qui se détachait de son boxer était assez prometteuse. Je ne
fantasme pas vraiment sur les grosses queues mais je n'y suis pas
insensible. Je préparai donc une tartine au jeune homme et me dis que,
finalement, je me viderais bien les couilles. Il me faut vous dire que
j'aime beaucoup baiser le matin, je suis toujours très en forme. Karim
engagea la conversation en me demandant si je connaissais Jean-Marc
depuis longtemps. Ca commençait à me barber. Le clin d'oeil de mon pote
m'avais donner envie de baiser. Je provoquai donc un peu les choses en
laissant tomber ma serviette sur le sol. Je me levais du bar de la
cuisine pour la ramasser. J'étais nu comme un ver face à ce petit minet.
T'es bien monté !
T'es moins timide finalement...
Il se leva à son tour et commença à me caresser le torse.
Tu me plais beaucoup.
T'es gentil mais Jean-Marc...
Il a dit que tu serais d'accord.
Alors dans ce cas...
Je lui roulai une pelle en enfonçant ma langue dans sa
bouche sans qu'il ait eu le temps de dire ouf. Je m'attendais à ce
qu'il essaye de se dégager de mon étreinte mais non, il me rendit mon
baiser. C'était très excitant. Il bandait, je sentais sa queue contre ma
cuisse. Il était fluet et plus petit que moi, je n'eus aucun mal à le
faire mettre à genoux dans la cuisine et à me faire sucer. La situation
était très excitante. Je bandais, lui aussi. Je lui ordonnai de quitter
son boxer. Il s'exécuta. Je le suçais à mon tour et lui proposai d'aller
faire un tour dans la chambre. Nous laissâmes ma serviette et son
calbut dans la cuisine et je l'entraînais jusqu'à ma chambre. Je le
tenais par le cou en lui léchant un peu l'oreille. Très réceptif, il
essayait par moment de se hisser contre ma bouche pour m'embrasser. Il
avait une très grosse queue circoncise. J'en fus même à regretter qu'il
soit passif. Je le poussai sur mon lit et commençait à le sucer très
activement. Il était très excité et je sentais tout son corps se
contracter sous mes mains ce qui m'excita encore davantage. Je passais
ma langue sur ses couilles.
Arrête, je vais jouir.
Pas tout de suite, attends au moins que je t'encules.
J'attrapai une capote dans la poche de mon blouson et
je l'enfilai. Je lui bouffait le cul. Ma langue rentrait sans aucune
peine en lui et il gémissait. Il avait du se dilater déjà car je savais,
pour l'avoir testé, que Jean-Marc était super endurant en tant
qu'actif. J'entrai en lui sans gel, lentement, jusqu'à ce que mon ventre
soit contre ses fesses. Il était à quatre pattes devant moi et je
commençais mes allés-retours dans son cul.
Il gémissait. Sa tête plongea
dans mon oreiller. Je le pris par les hanches et intensifiai le
mouvement. Il gémissait.
C'est bon.
Je le possédai complètement et j'avais une sensation
de puissance très excitante. Je n'arrivai pas à me retenir et j'éjaculai
dans la capote. Ma queue était encore dure comme du béton quand je me
retirai. Il s'allongea sur le dos et se toucha à peine avant d'inonder
son ventre. Je l'embrassai doucement sur le front et couru dans la
cuisine ramasser ma serviette pour qu'il puisse s'essuyer. Nous nous
sourîmes. Il fila sous la douche puis revint dans ma chambre totalement
habillé pour me dire au-revoir.
C'était un excellent moment. Jean-Marc me révéla le soir
qu'il avait hébergé Karim pendant quelques temps et que c'était lui qui
l'avait dépucelé. Je ne le revis pas et mon séjour à Paris continua
entre boulot et sexe.

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