Avant d’être un matou fidèle j’étais un chat de gouttière. Vous me
direz, ce n’est pas un scoop. J’ai relu beaucoup de mes journaux intimes
et je me dis que finalement, j’étais vraiment un queutard. Je l’assume
tout à fait. Je consignait tout. Narcissique moi ? En 2008, lorsque je
bossais à Paris, je traînais pas mal au Boxxman, un petit sex-club de la
rue de la Cossonnerie. J’ai fait plein de rencontres et j’ai baisé à
couilles rabattues à chaque fois que je m’y trouvais. J’ai souvenir d’un
plan que j’ai fait avec un petit mec d’une vingtaine d’années (encore
un décidément)
C’était un après-midi pluvieux, je m’en souviens
parfaitement. J’avais envie de baiser et projeté d’aller aux Bains
Montansier à Vincenne mais je me suis rendu compte que je disposais de
peu de temps. J’étais à Châtelet donc je décidai d’aller m’enfermer
quelques heures. A l’époque, j’étais plutôt fatigué et j’avais une
gueule qui de toute manière s’accommodait mieux de l’obscurité. Je pris
une entrée auprès du minet de l’accueil et descendis l’escalier. Je
croisais quelques mecs, jouais avec deux ou trois d’entre-eux mais rien
de notable. J’avisai, dans le bar à l’entrée, un petit gars à l’allure
un peu baba cool, le cheveux un peu long, une barbe de quelques jours,
un baggy assez moche et un tee-shirt trop grand. Il me sourit. Je lui
rendis son sourire. Tout d’abord, je crus qu’il était juste poli car, il
y avait dans le sex club d’autres gars bien plus musclés et sexy que
moi. Je continuais donc à tourner dans la salle de télé, près des
chiottes, dans le couloir des cabines lorsque je remarquais qu’il me
suivait. J’entrai dans une des grandes cabines et il poussa la porte
presque tout de suite
“Ca va ?”
Il parlait avec un léger accent. Je souris. Il se colla contre moi et m’embrassa très passionnément en me tenant la nuque. J’étais un peu surpris mais j’enfonçai sa langue dans ma bouche. Il n’avait décidément pas froid aux yeux. Il déboutonnait les boutons de son jean trop grand avec une main et me tenait la nuque avec l’autre. Je fermai la porte car vraiment, il était trop mignon et je n’avais pas envie de le partager.
“Tu t’appelles comment ?”
“Edouardo...”
Il parlait avec un léger accent. Je souris. Il se colla contre moi et m’embrassa très passionnément en me tenant la nuque. J’étais un peu surpris mais j’enfonçai sa langue dans ma bouche. Il n’avait décidément pas froid aux yeux. Il déboutonnait les boutons de son jean trop grand avec une main et me tenait la nuque avec l’autre. Je fermai la porte car vraiment, il était trop mignon et je n’avais pas envie de le partager.
“Tu t’appelles comment ?”
“Edouardo...”
Il me tendit un flacon de poppers que je sniffai
allègrement. Il en prit à son tour puis recommença à m’embrasser. Sa
queue était d’une raideur indescriptible dans son caleçon. Je le
palpais. Le poppers avait encore décuplé mon désir et je m’agenouillais
pour le sucer. Il m’ôta mon tee shirt. Je pris son gland dans ma bouche.
Son corps sentait un mélange de tabac et de parfum. Avec les effets du
vaso-dilattateur, j’étais excité comme tout. Je sortis ma queue à mon
tour tant bien que mal. On entendait les mecs dans le couloir qui
marchaient comme si de rien n’était pendant que je me livrai à un super
plan cul. Je le léchais, le suçais. Il se colla contre le mur. Je
l’excitais c’était clair. Il me releva et m’embrassa à nouveau. Encore
du poppers. Ca ne me fit pas débander bien au contraire, c’était top. Il
souriait, m’embrassait à nouveau. J’étais comme un dingue avec lui. Je
lui fis bouffer mes tétons. Il me mordait assez fort et ça m’excitait
encore plus. Je lui appuyai sur la tête pour le faire agenouiller et il
commença à me sucer. Il était doué c’était clair. Je bandais comme un
malade. Je lui tenais fermement la tête. Je suis plutôt dominant dans
ces cas-là
Il se releva. Il souriait tout le temps et
embrassais merveilleusement. Je pris le risque de le retourner et de
m’agenouiller pour lui bouffer le cul. Il aurait pu se crisper mais non.
C’était génial. Il gémissait, réagissait, s’ouvrait et je m’excitais
encore plus. Ma langue entrait facilement en lui. Je n’en revenais pas.
Il n’avait sans doute pas plus de vingt-deux ou vingt-trois ans et il
était ouvert d’une manière géniale. Il sniffait. Moi aussi. Encore et
encore. Ca me montait à la tête. Je n’avais pas envie d’éjaculer avant
de le sauter. J’attrapais donc une capote.
“Tu veux ?”
“Oui...”
“Tu veux ?”
“Oui...”
Je le pénétrai sans aucun soucis. Il était trop
mignon. Il tentais de se retourner pour m’embrasser. Je le pris par les
hanches et lui bouffai la nuque pendant que je le niquais. C’était super
excitant. Son corps réagissait à chaque mouvement du mien. Son odeur de
tabac à rouler m’excitait au plus haut point. Je lui bouffais les
cheveux, les oreilles. Il tremblait. Je me retirai. Il se retourna et
m’embrassa.
Je jetai la capote. Il se mit à nouveau à genoux pour me
sucer. Il empoigna mes tétons, les pinça, les tordis. C’était douloureux
et en même temps très excitant.“Je vais jouir...”
Je me retirai de sa bouche et mon sperme partit sur son visage et son torse. Il était un peu poilu et les gouttes s’accrochaient sur lui. Il se releva. Je l’embrassai. Mon sperme nous colla l’un à l’autre. Il éjacula sur mes skets. Il m’embrassa encore, me sourit.
“Ouah merci !”
“Merci à toi !”
Nous nous essuyâmes. Nous avons rit, échangé quelques
mots puis nous sommes embrassés à nouveau. Nous avons continué à
tourner dans le sex club. J’étais un peu étourdi par ce que j’avais
respiré et par ce plan qui m’avait vidé. Je regardai la pendule et me
dis qu’il était temps d’aller bosser. Je l’embrassai une dernière fois
et sortis dans la rue. Je trouvais que j’avais encore l’odeur de son
corps et de son sperme sur le mien. Je n’avais pas le temps d’aller me
changer et je suis allé bosser comme ça. C’était un peu perturbant. Le
lendemain, je suis retourné au Boxxman mais il n’était pas là.

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