David m'avait toujours bien plu. Il est plutôt sexy. Mon âge, grand,
brun, le teint mat, un petit air nonchalant. Je l'ai rencontré au début
des années 2000 mais pendant un certain temps, nous nous sommes tournés
autour. Il était une "relation de comptoir" lorsque je sortais beaucoup
dans le milieu gay. En relisant mon journal, je me suis rappelé que je
me l'étais tapé pour la première fois en 2004 et je me souviens
parfaitement dans quelles circonstances.
A l'époque, j'allais beaucoup au 1er Sous-Sol, un
sex-club à Hôtel de Ville. C'est plutôt immense et pas tellement
pratique pour les rapprochements. C'était un samedi soir et j'avais
rendez-vous pour dîner avec des copains dans le quartier. Je devais les
rejoindre à la Ruche (un bar gay que les lyonnais connaissent bien) vers
20 heures et, comme toujours, j'avais flâné tout l'après-midi. Vers 18
heures, je décidais de tenter ma chance dans cet endroit de perdition,
me disant que s'il n'y avait personne, je pourrais toujours réutiliser
mon ticket après le restaurant. Je suis donc entré, j'ai récupéré des
capotes que j'ai mis dans la poche arrière de mon jean et j'ai commencé à
tourner.
Il m'a fallu quelques minutes pour faire le tour de
l'endroit en montant et descendant les escaliers. Il y avait plusieurs
mecs mais aucun ne semblait s'intéresser à moi donc je descendis dans le
labyrinthe puis remontais dans une simili-salle de télé. Là, un mec
était assis. Au bout de quelques secondes, je me suis rendu-compte que
c'était David. Je m'approche, lui fait la bise puis commence à discuter
de tout et de rien lorsqu'il commence à poser sa main sur mon torse puis
sous mon tee-shirt. Il me plaît et je bande comme un malade. Je me sens
des ailes et lui roule une pelle d'enfer. Il s'accroche à moi et
vraiment j'ai envie de lui. Il m'entraîne dans une cabine tout près et
nous nous sautons dessus sans dire un mot. Je lui ôte son tee-shirt et
je commence à le lécher de partout. Le passe ma langue sur son oreille,
dans sa bouche, sur son cou, sur ses tétons mais je repère vite qu'ils
sont peu développés et que ce n'est pas une zone forcément érogène. Je
lui lève alors les bras et lèche ses aisselles, lui tirant ainsi
quelques gémissements. Subitement, je lui attrape le paquet un peu
brutalement. Il bande autant que moi. Je défais sa ceinture et lui
baisse son jean. Il n'a pas de slip. Je m'agenouille et commence à le
sucer. Il m'enlève à son tour mon tee-shirt. David est assez poilu et
j'adore l'odeur un peu suave de son corps. Sa queue est de taille
relativement normale mais il a une paire de couilles assez énormes. Je
le lèche, je le suce. Son jean tombe sur ses chevilles. J'adore ses
jambes, elles sont charnues même s'il est mince et poilues. Il me relève
et m'embrasse. Je lui ôte ses baskets dont les lacets ne sont pas
attachées et son jean.
Je lui lève les jambes et commence à lui bouffer le
cul. Je défais à mon tour les boutons de mon 501 et sors ma queue. J'ai
envie de le sauter comme ça, d'un coup, sans trop le préparer. Il se
contracte, je lèche encore. Je ne veux pas qu'il ait mal mais il éveille
en moi des pulsions un peu violentes. J'attrape une capote et l'enfile.
"Tu la veux ?"
"Ouais".
"Tu la veux ?"
"Ouais".
J'entre en lui lentement, le sentant se détendre. Je
mets ses jambes sur mes épaules. J'adore cette position. Je suis en lui
totalement et je l'embrasse. Je sens sa barbe contre mon visage et ça
m'excite encore plus.
"Du poppers ?"
J'accepte tout de suite. Je n'en n'achète que rarement mais j'adore ça. Je sniffe, lui aussi. Il s'avance sur ma queue très brutalement. Je me mets à lui défoncer le cul très violemment. Il grogne, s'accroche à mes hanches avec ses mains pour encore accélérer le rythme.
Je me sens tellement bien que je sens que je vais éjaculer. Je
lui empoigne la queue car je n'ai pas envie qu'il se finisse après. Je
le touche à peine qu'il se contracte."Du poppers ?"
J'accepte tout de suite. Je n'en n'achète que rarement mais j'adore ça. Je sniffe, lui aussi. Il s'avance sur ma queue très brutalement. Je me mets à lui défoncer le cul très violemment. Il grogne, s'accroche à mes hanches avec ses mains pour encore accélérer le rythme.
"Je vais jouir !"
"Te gêne pas !"
Il répand son sperme sur les poils de son torse. Je
n'avais pas vu mais la porte est restée ouverte et nous avons quelques
voyeurs. Je me retire, balance la capote dans la poubelle et me branle
légèrement jusqu'à ce que mon sperme rejoigne le sien. Il m'embrasse. Ca
colle terriblement mais nous nous essuyons en rigolant.
"Je savais pas que je te plaisais." Me dit-il.
"Oh si, on s'est toujours un peu dragué. Ca devait arriver !".
"Je savais pas que je te plaisais." Me dit-il.
"Oh si, on s'est toujours un peu dragué. Ca devait arriver !".
J'étais super content que ça soit arrivé. Nous nous
sommes parlés quelques minutes et je suis allé rejoindre mes potes.
J'étais vraiment super bien. J'ai passé une bonne soirée et ensuite j'ai
revu David plusieurs fois chez moi ou chez lui car nous étions vraiment
voisins !

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